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MORIAL

Le journal du soldat juif de Richard Bennaim

Cet ouvrage broché de 307 pages doit paraître le 13 juillet 2017 chez l’éditeur  Bord de l'eau (Le), et sera distribué dans 340 librairies.

Présentation de l’ouvrage

Ce récit a deux sources.

D'une part, les entretiens du fils avec son père, pendant les dix dernières années de sa vie, qui ont permis de recueillir des souvenirs précis, d'autre part un journal de guerre manuscrit retrouvé peu de temps avant son décès.

"Je me souviens, mon frère et moi étions très jeunes, à peine plus de seize ans. Un soir à table, après dîner, mon père était allé chercher un vieux cahier jauni, dans son coffre-fort dissimulé derrière un miroir se soulevant, dans une petite pièce à l’entrée de notre grande maison. Il nous demanda si nous voulions qu’il nous raconte sa guerre et sans attendre, il commença sa lecture… ".

L’ouvrage raconte une « odyssée », celle d’un jeune Français, né à Oran en 1915, dans une modeste famille juive. Obligé de travailler dès l’âge de 11 ans dans la boucherie familiale, il s’engage volontairement à 19 ans pour faire son service militaire en France et là commence son journal du Soldat Juif. Après une évocation émouvante de l’Oran des années 30, commence le périple de ce jeune soldat envoyé d’abord à l’apprentissage d’un métier militaire qui n’en a que le nom, puis brutalement dans le chaos de la Seconde Guerre Mondiale. Il montre comment les projets d’évasions, qui habitent le héros dès son arrivée dans les Stalags d’Allemagne, lui apprennent à « s‘en sortir », leçons qu’il n’oubliera plus jamais…

Octobre 42, retour en France vichyste, puis en Algérie où les Juifs, déchus de leur nationalité, sont redevenus des "indigènes". Il attrape le typhus dont il guérit miraculeusement. Malgré le débarquement américain, comme la plupart des soldats juifs sur décision du Général Giraud, il est envoyé à Bedeau, un camp de concentration, conçu avec l’aide des Allemands, qui préfigurait l’élimination physique des Juifs d’Afrique du Nord. Ce livre révèle un épisode peu abordé dans les livres d'histoire sur l’existence et la brutalité des camps d’internement pour les soldats Juifs en Algérie. 

En 1943, nouvelle évasion de notre soldat, qui part rejoindre les Forces Françaises du Général Juin et embarque sur les navires de guerre américains, avant de se diriger vers l’Italie. A Naples, où il est affecté à l’approvisionnement des troupes anglo-américaines, de nouvelles péripéties l’attendent et il observe avec un mélange de passion et d’humour les magouilles des Napolitains pour survivre, mais aussi celles des Napolitaines, la mafia, les pillages…En 1945, retour en France, puis en Algérie jusqu’à la Libération.

C’est le journal passionnant d’un jeune homme avide de culture à qui la guerre a appris à réfléchir et à prendre des décisions rapides, c’est aussi le témoignage d’un jeune militaire, continuellement confronté à ce qu’il appelle "l’antisémitisme de l’évidence" tant il était naturel et communément admis avant-guerre de mépriser les Juifs. 

« Pourquoi ce titre ? Bien sûr d’abord parce que l’immense « Journal d’un soldat juif » de Simon Dubnov, et parce qu’à quiconque demandait ses origines à mon père, il répondait toujours "Juif Français d’Afrique du Nord et jamais Juif d’Algérie […]" commente Richard Bennaim, qui poursuit. " … lui qui se fichait bien des religions, partout où il allait on n’avait jamais de cesse que de lui rappeler ses origines" 

Antoine Spire précise : " Ce livre, d’une densité extrême est guidé par l’appétit de vie de ce jeune soldat juif et ingénu, qui traverse l'Europe des années 30 et 40 avec un regard sans cesse plus clairvoyant et aiguisé sur le monde en guerre auquel il est confronté . Ce récit raconte d'autres drames de l’antisémitisme des années noires dont le monde ashkénaze, même s'il a infiniment plus souffert, n'a pas le triste monopole, montrant de quelle manière étaient aussi affectées les communautés d’Afrique du Nord et notamment celles de l'Algérie française vichyste, où la haine collaborationniste s'exprimait avec un zèle particulier ".

Pierre Assouline écrit à l’auteur : "J'ai été frappé par la richesse, la continuité, la fluidité, la densité et surtout l'unité que vous avez réussi à donner à ce témoignage…". 

Au-delà du récit et de l’hommage d’un fils à son père, Le Journal du Soldat Juif est une inoubliable leçon de courage. Très documenté, ce livre apporte une infinité de détails et un éclairage différent sur cette partie de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale. Il est complété par un opus du spécialiste du judaïsme en Afrique du Nord, Joseph Toledano, qui met en perspective le contexte historique de la communauté juive en Algérie et plus spécifiquement à Oran.

A PROPOS DE L’AUTEUR

"Le Journal du Soldat Juif" est le premier livre de Richard Bennaïm. Industriel textile, partageant son temps entre Paris et sa fabrique de Perugia en Italie. Au décès de son père en 2004, il a entrepris de raconter l’enfance juive algérienne (1915-1938) et la Deuxième Guerre mondiale (1938-1945) telles que vécues par Albert Bennaim. Il lui a fallu onze ans de travail pour reconstituer les morceaux de ce puzzle et les restituer dans leur contexte historique.

Pour en savoir plus

Éditions Le Bord de l’eau
www.editionsbdl.com
Collection Judaïsme dirigée par Antoine Spire 

 
 
 

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