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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

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L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

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Je vous communique la transcription que mon père Olivier Bokanowski avait faite d’une conversation avec le Général Giraud le 27 Novembre 1942.

    Patrick Bokanowski

Ce document est déposé dans les Archives Militaires du Fort de Vincennes. Cette transcription a peut-être sa place dans le travail de mémoire que vous faites et dont je vous remercie vivement. 

Olivier Bokanowski faisait partie du groupe de jeunes résistants qui ont pris Alger le 8 Novembre 1942. Il fit partie également du « Special Detachment ». Il dirigeait un commando et fut "porté disparu" lors d’une mission en février 1943. Son frère Michel Maurice-Bokanowski prit aussitôt la direction de ce commando.

 

Ce que la France doit à la Population de l’Algérie française lors de la 2° guerre mondiale 

La sanglante contribution des jeunes juifs d’Alger

aux combats du débarquement de Provence et à la 2° campagne de France

 

 

 

De l’opération TORCH au débarquement de Provence (opération DRAGOON)

Le débarquement en Afrique du Nord avait comme objectif d’ouvrir un second front en méditerranée dans l’optique du débarquement de Normandie.

 

I/ Focus le débarquement de Provence

II/ La sanglante contribution des jeunes juifs d’Alger

III/ Le contexte de la préparation et de l’opération TORCH et le comportement des américains en Algérie

IV/ Reprise de la chronologie des événements

 

 

I/ Focus le débarquement de Provence

 

Sans la mobilisation des  français d’Algérie en âge de combattre, complétant l’armée d’Afrique et les forces françaises libres  apportant en effectif le nombre  nécessaire pour construire une véritable armée de débarquement,  250 000 hommes sur les 350 000 indispensables pour un débarquement ,  et réaliser ce débarquement permettant  de soulager le front de Normandie qui piétinait , sans ce débarquement dirigé par un général français le  Général De Lattre de Tassigny * compte tenu de l’hostilité de Roosevelt envers la France qu’il souhaitait placer dans le camp des vaincu pour lui prendre ses colonies.

Grace à  ce besoin des troupes française l’objectif de Roosevelt ne pouvait plus être réalisable car cette contribution des troupes français a permis à la France de gagner sa place dans le camp  des vainqueurs.

*Selon les règles de l’armée américaine le commandement était donné a la nation apportant les effectifs les plus importants

Le débarquement de Normandie piétinait et progressait avec difficultés, la nécessité d’ouvrir un second front pour couper les allemands de leur base en lançant des troupes qui serait susceptible d’isoler les allemands de Normandie s’imposait hors les américain étaient a cours d’effectifs ceux-ci étant mobilisés en Normandie au Japon en Italie.

Face à Roosevelt Eisenhower démontra donc que  La contribution des français devenait indispensable

 

 Grace à la mobilisation par De Gaulle, au sein de de la population d’Algérie des classes en âge de combattre (catholiques, israélites, musulmans), assurant une forte augmentation des effectifs des forces françaises pour les porter à 250 000 hommes, il a été permis de bâtir une armée digne de ce nom et d’engager le combat au côté des alliés.

 Il s’agissait de remonter la vallée du Rhône permettant de prendre les allemands en tenaille.

A cause de cette avancée très rapide, le front allemand de Normandie fut déstabilisé et les allemands furent contraints de se replier afin d’assurer la défense de leur territoire.

 

Ce débarquement sous les ordres du Général De Lattre de Tassigny, a envoyé sur les côtes de Provence 350 000 hommes dont, 250 000 français, pour moitié musulmans pour moitié chrétiens et israélites, constituées de militaires de l’armée d’Afrique ralliés, des forces françaises libres, et surtout de la population d’Algérie remobilisés. 11 divisions débarquèrent dont 7 françaises.

 

Ce débarquement fut donc, ce qui est peu évoqué, un débarquement français.

Sur le sol de la métropole, l’action de ces français dans les combats extrêmement meurtriers des Vosges et d’Alsace a ouvert la route de l’invasion de l’Allemagne au moment où les américains subissaient une contre-attaque violente dans les Ardennes Belges.

Cette 2° campagne de France extrêmement meurtrière, a conduit les forces françaises jusqu’à Berchtesgaden.

En 1944 l’armée Française comptait près de 600 000 hommes. Les soldats d’Afrique du Nord représentaient les 2/3 des effectifs : 176 000 Européens  et 233 000 « Indigènes ».

 

II/ La sanglante contribution des jeunes juifs d’Alger dans les combats  de 42 à 45

 

Les tues au combat pour la seule ville d’Alger

53 tombes de combattants israélites reposent au cimetière de Saint Eugène pour la communauté juive d’Alger petite en effectif. Si nous pratiquons une règle de trois pour les populations catholiques et musulmanes bien plus nombreuses,  le chiffre sera bien plus important. 

Nom

Prénom

Décès

Inhumation

ADDAD

Albert

23/07/1943

30/01/1949 Monument aux Morts

ADJADJ

Lucien

31/07/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

AMAR

Fernand

12/08/1945

09/02/1948 Monument aux Morts

AMSALLEM

Jacques Elie

04/10/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

ATLAN

Bernard

23/05/1949

25/05/1949 Monument aux Morts

ATTALI

Maurice Meyer

24/09/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

ATTIA

Moïse

10/04/1945

Monument aux Morts

ATTIA

Sylvain

02/06/1940

12/04/1949 Monument aux Morts

BENYAYA

André

13/05/1940

08/11/1949 Monument aux Morts

BOUHANA

Charles

24/04/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

CHEMLA

Armand

17/06/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

CHICHE

José

20/10/1944

14/01/1949 carré 40

COHEN

William Moïse

05/03/1944

29/11/1949 Monument aux Morts

DIAINE

Jules

12/05/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

DIDI

André Hai

10/01/1945

18/05/1950 Monument aux Morts

DOUKAN

André

30/01/1944

27/11/1951 Monument aux Morts

ELKAIM

Georges

05/06/1940

22/12/1949 Monument aux Morts

GHNASSIA

André Emile

29/12/1943

30/12/1943 carré 47.

GUIGUI

Gaston

18/05/1940

14/12/1948 Monument aux Morts

HABIBOU

Georges Léon

01/06/1943

30/01/1949 carré 6

HADJADJ

Maurice

08/05/1943

08/02/1945 Monument aux Morts

HADJADJ

Raymond

15/05/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

HANOUN

Charles

19/11/1944

24/09/1948 carré 34

HINI

Arsène

25/01/1945

16/11/1948 Monument aux Morts

JAIS

Armand

22/10/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

JAIS

Roger

05/11/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

KALIFA

Fernand

11/08/1944

12/04/1949 Monument aux Morts

KRIEF

Felix Fernand

 

30/01/1949 Monument aux Morts

LANTAR

Isaac René

23/12/1944

14/01/1949 Monument aux Morts

LEVI

Joseph

29/01/1943

20/08/1944 Monument aux Morts

LEVY

Maurice

21/08/1944

12/04/1949 Monument aux Morts

LEVY

William

16/06/1940

02/02/1950 Monument aux Morts

LOUFRANI

Lucien

05/11/1944

31/10/1947 carré 17b puis exhumé

MEGNAN

Edouard

12/02/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

MESGUICH

Elie

15/06/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

NABET

Raymond

13/04/1945

05/06/1949 Monument aux Morts

NAHON

Paul Jacques

18/02/1944

21/07/1948 Monument aux Morts

NARBONI

Armand Fernand Is

09/06/1944

22/07/1948 carré 40

NATHAN

Joseph

05/06/1940

29/02/1948 Monument aux Morts

NEBOT

Rolland

04/01/1945

31/10/1947 carré 17b puis exhumé

NEDJAR

William

26/02/1943

04/07/1950 Monument aux Morts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

III/ Le contexte de la préparation et de l’opération TORCH et le comportement des américains en Algérie

 

Comme évoqué l’opération TORCH avait comme objectif l’ouverture d’un second front en Italie puis et surtout en France dans l’optique du débarquement de Normandie.

De 42  à 44 l’Algérie était donc sous domination américaine et sur cette période l’attitude des américains en Algérie a été révélatrice de ce qui aurait pu arriver à notre pays.

 

III.1/ Le comportement cynique de Roosevelt en Algérie et le conflit Roosevelt / De Gaulle de 1942 à 1945

Lors du débarquement et à la suite des combats contre les forces françaises pétainistes Ils signèrent avec celles-ci un accord de cohabitation laissant le pouvoir d’administration à Darlan.

Cette bienveillance des américaine est prouvée concernant le soulèvement du réseau de résistance, Aboulker et d’Astier de la Vigerie, au moment du débarquement.

Il est réprimés par les pétainistes, les insurgés sont arrêtés et mis en prison sans une intervention américaine pour les faire libérer.

Les américains avaient pourtant, en secret, étaient informés et avaient approuvé cette action lors de l’entrevue de CHERCHELL entre des émissaires américains et des représentants de la résistance algérienne du réseau José Aboulker. 

 

Aussi, après le débarquement américain en novembre 1942, Darlan puis le Gouverneur Général Giraud, confirme le statut de l’état français et l’abrogation du décret Crémieux.

il est donc  apparu que les américains PUISSANCE OCCUPANTE montrèrent  une extrême bienveillance vis-à-vis de l’administration en place à Alger, en acceptant  le régime de l’état français et  l’abrogation du décret Crémieux n’étant pas remis en question.

GIRAUD maintenait  les lois anti juives avec leurs lots d’humiliations et de spoliations,  il n’avait nullement l’intention de rétablir la démocratie.

Roosevelt choisissait volontairement des partenaires qui s’étaient avérés dociles avec les occupants, allemands car, cyniquement, il pensait que ceux-ci s’avèreront être aussi dociles demain, avec l’occupant américain.

En effet, son arrière-pensée était de placer la France dans le camp des vaincus  afin de la réduire au rang de puissance secondaire et,  principalement  de la déposséder de ses colonies ce qui fut discuté en secret a la conférence d’Anfa entre américains et marocains pour soutenir l’indépendance du Maroc, etce qui fut immédiatement fait avec la cession des protectorats du Liban et de Syrie.

Selon cette même logique,  Il s’agissait de fermer les yeux sur les lois antisémitiques (belle démocratie américaine….) pendant la période allant de novembre 1942 à mai 1943,  jusqu’à l’élimination de Giraud au profit de De Gaulle qui rétablira la république et le décret Crémieux.

Le prétexte mis en avant par Roosevelt  afin de placer la France dans le camp des vaincus, était que celle-ci avait  collaborée avec l’Allemagne nazi, combattu en Russie contre les alliés (LVF), et montrée une participation  proactive dans les déportations. Il passait sous silence que ce comportement pro actif a concerné le gouvernement de Vichy et une partie relativement faible de la population française la majorité étant passive, assommée par la défaite, avec malgré tous des résistants dont les rangs grossir avec la perspective de la victoire contre les nazis.

Il faudra noter néanmoins que les déportations n’étaient pas son premier souci.

Il en avait été informé dès 1941 par un résistant polonais Jan Karski, et n’avait jamais fait bombarder les voies de chemin de fer menant aux camps d’extermination.

 

Aussi,De Gaulle, combattant des nazis de la première heure, ne pouvant pas être suspecté de bienveillance vis-à-vis de l’Allemagne, ne permettait pas l’utilisation de ce prétexte.

 De plus, handicap majeur, Il était perçu comme un patriote soucieux des intérêts de son pays et du rang de la France, et donc, constituait un obstacle majeur pour le projet antifrançais de Roosevelt.

 

Comme évoqué, après le débarquement américain en novembre 1942, Darlan puis le Gouverneur Général Giraud, confirme le statut de l’état français et l’abrogation du décret Crémieux.

Cette bienveillance des américaine est prouvée concernant le soulèvement du réseau de résistance, Aboulker et d’Astier de la Vigerie, au moment du débarquement.

 

III.2/ Pourquoi Roosevelt et les américains ont été obligé de changer de position

Les raisons sont multiples mais certaines plus déterminantes que d’autres.

En premier lieu en Algérie :

 

Elimination de Giraud et prise du pouvoir par De Gaulle, les américains perdant leur allié du moment.

De Gaulle devra attendre près de six mois pour éliminer Giraud et son administration pétainiste, rétablir une forme de démocratie et le décret Crémieux.

Giraud et son administration était discrédité et ne pouvait plus garder  le pouvoir en particulier à cause des faits suivants :

 

 L’accélération des transfuges de militaires de l’armée d’Afrique vers les unités de la France libre, ce qui permettait de faire grossir en volume les troupes Gaulliste et de constituer un début d’armée conséquente en effectifs.

L’unification des réseaux de résistance sous les ordres de De Gaulle,

Avec une résistance qui commençait à opérer des attentats contre les allemands, Roosevelt et ses conseillers militaires, dans le souci permanent de préserver des vies américaines ont  pris conscience que, sur le sol français, si les américains adoptaient une attitude de puissance occupante, cette résistance pouvait retourner son comportement insurrectionnel contre les nouveaux occupants.

 

 Les opinions publics anglais et américain étaient favorables à la France libre et n’adhéraient pas aux calculs géopolitiques de Roosevelt, mais cela ne fut en rien un facteur déterminant.

Mais aussi :

 

 Churchill et le déclin de l’Europe

Bien que,Churchill n’avait pas une sympathie débordante pour De Gaulle et que, l’abaissement de la France n’était pas pour lui déplaire, lors de la conférence de Téhéran celui-ci prendra conscience de la disparition de l’Europe et principalement du Royaume Uni en tant que grande puissance.

Il se sent isolé, voir humilié par les 2 grands, les choses se décidaient sans lui,  il sentait que son rôle dans la victoire était minimisé.

Très nettement Staline grâce à ses victoires à l’est, ses troupes se rapprochant de Berlin, manipulait Roosevelt comme  une girouette.

Churchill sera incapable de défendre la Pologne malgré les engagements qui avaient donnés au gouvernement polonais du général Sikorski en exile à Londres, et cédera sur le fait que celle-ci  sera incluse dans l’empire soviétique (pourtant avec l’armée ANDERS : 100 000 combattants, la Pologne  avait pris une part non négligeable dans les combats contre les nazis).

Ensuite, à Yalta comme seul représentant de l’Europe, le scenario d’isolement se renouvela, aussi, Churchill sentait le besoin d’un second européen à la table des vainqueurs face à l’arrogance des deux grandes puissances et par pragmatisme qu’il y avait pour lui le  besoin de donner à la France une place plus importante dans la victoire afin que l’Europe puisse peser davantage.

 

Enfin et surtout le plus déterminant poussant les américains à être obligé de changer de position

fut :

  Le besoin en effectifs pour le débarquement de Provence

 Eisenhower avait besoin de combattants pour ce débarquement ses troupes étant déjà engagées en Normandie et en Italie et ce second front en France était nécessaire.

Il faut rappeler qu’en complément de  la campagne d’Italie,  la campagne de Tunisie a montrée l’intérêt d’une participation active des troupes françaises dans les combats.

En effet, en Tunisie, les anglo-américains (200 000 hommes engagés) rencontrèrent  beaucoup de difficultés face aux troupes de Rommel.

La situation se trouva sauvée en faisant appel aux troupes françaises avec ses 72 000 combattants   lesquels connaissant bien le terrain, débloquèrent  la situation en particulier  grâce aux durs combats victorieux de la localité de Medjez el Bab.

Ces faits ont été pratiquement passés sous silence mais, la reconquête de la Tunisie est une victoire qui a probablement apportée davantage de prisonniers allemands que la victoire de Stalingrad (autour de 275 000).

 

 Aussi après la preuve de leur éfficacité en Italie à Monte Cassino (combats du Garigliano) les troupes françaises devenaient indispensables  par leur  apport en effectifs et  leur combativité pour ce second front NECESSAIRE en France: le débarquement de Provence. 

 

Document transmis par M. Gozlan Lucien

NUMERO SPECIAL : LES CAHIERS FRANÇAIS n°47 du mois d’août 1943

LA PART DE LA RESISTANCE FRANCAISE DANS LES EVENEMENTS DE L’AFRIQUE DU NORD  

 

 

 

 

 

 

Document transmis par M. Gozlan Lucien

 

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Jacques Tessier est propriétaire de la ferme Sitges située à Messelmoun, en Algérie à environ 100 kms à l'Ouest d'Alger, près de Cherchel.

Du 22 octobre 1942 au soir et la journée du lendemain, il n’a pas mis toute sa famille à l’abri.

Cliquer sur les textes pour les agrandir

 
 
 

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