Si le soleil s'en souvient
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Par Jean Paul Enthoven
Cet ouvrage de 208 pages est paru aux EDITION GRASSET le 6 mars 2024.

Le livre s’ouvre en 1960, à Mascara, petite ville des hauts-plateaux de l’Algérie française, avec l’inauguration d’un cinéma trop luxueux pour ce monde en sursis.
Ce cinéma, le Vox, c’est le père du narrateur, Edmond, qui l’a bâti à grands renforts d’enthousiasme, de naïveté et d’illusion. On doit y projeter « Moby Dick », le film de John Huston – mais comment montrer la beauté sous un ciel voluptueux, quand la violence, la haine et la folie des hommes se déchaînent ? Ce soir de juin, qui devait être joyeux, a lieu un affreux massacre…
La bataille de Mascara (Novembre 1835)
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Par Didier NEBOT

A Mascara, devenue la capitale des arabes de l’ouest, Abdelkader, dont l’aura et la notoriété avaient grandi au fil des mois, s’était installé dans l’ancien palais du bey.
Il avait négocié en février 1834 un traité de paix avec la France qui le reconnaissait comme « commandeur des croyants. » Il était entouré d’une cour importante de béni-oui-oui, vivant dans le culte des salamalecs, des pots-de vin et des bakchich et dont l’objectif était de jeter les français à la mer.
Rav Yaacov Haim Benaim 1724-1804)
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Par le Professeur Yossef Charvit

Le rav Haim Benaim, était natif de Fès où il fit ses études auprès du rav Ephraim ben Avraham Monsonego, dayan de cette ville.
Désireux de s’installer en Eretz-Israel, il se dirigea vers l’est et fit une longue étape à Mascara de 1757 à 1763 où il remplit les fonctions de juge et d'enseignant de la communauté locale.
En 1764, les dirigeants de la communauté d’Alger le prièrent d’assurer la direction spirituelle de leur communauté.
Les Juifs d'Algérie par Yossef Charvit
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Les Juifs d'Algérie Historiographie, Méthodologie, Tradition et Modernité (1750-1914), est un livre broché de 192 pages, publié le 14 mai 2019 aux Editions universitaires européennes (EUE)
Contenu de l’ouvrage
Il se veut une contribution à une meilleure compréhension de l'histoire des Juifs d'Algérie depuis la conquête française jusqu'au début du XXème siècle.
Avec une rigoureuse compétence, Yossef Charvit s'est ainsi donné pour objectifs scientifiques de définir la problématique, la méthodologie et les sources historiques d'un procès historique complexe et multidisciplinaire.
La Saga de MASCARA (Algérie : Oranie)
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Par Simon Bénarous
Le cimetière de Mascara (Chroniques des communautés juives d'Algérie...)
Ecrire la saga de Mascara en deux pages n'est pas possible : il en faudrait cinq cents. Raconter la vie de ses habitants, ses personnages pittoresques, son folklore, serait trop long.
Qui ne se souvient des pères Amiache, Djian, Daoudi qui partaient à la pèche accompagnes de leur bonbonne d'anisette, du père Benillouz assis avec ses amis rue d'Oran, tenant sa conférence de presse, du grand-père Benadi et de son garde de corps Zouzou Chetkit.
Chabbat Ha’hodech : 27 adar 5784 / 8 avril 2024
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Le mois de Nissan du calendrier juif est le premier des mois de l’année.
Le Chabbat qui précède le Roch ‘Hodèch Nissan est appelé Chabbath Ha’hodech : le 1er Nissan, la néoménie du mois de la rédemption, de la délivrance.
La tradition juive en fait un nouvel an, c’est à partir de Nissan que la Tora compte les mois.
Chabbath Ha’hodech précède toujours Roch Hodech Nissan.
Source de l'information
Le Livre de nos Coutumes, selon Ribach, Rachbats, Rachbach et R. Yehouda Ayache de Simon Darmon.
Paracha TSAV
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Lévitique 6,1 - 8, fin - Lecture 30 mars 2024 / 20 Adar II 5784
COMMENT DIRE MERCI par Caroline Rebouh

Dans Vayikra ont été commentés les différents sacrifices dont l'homme dispose pour se faire pardonner selon les infractions commises. Ici, dans la péricope de Tsav, il est question en particulier du sacrifice : zevah shelamim (זבח שלמים) sacrifice complet. Le mot shelamim vient de "shalom" paix mais aussi de "shalem" entier. Il s'agit d'un sacrifice qui est apporté au temple en signe de reconnaissance à l'Eternel pour quelque chose de bien, d'un évènement qui aura réjoui l'homme. C'est le seul et unique sacrifice dont tout le monde profite : le mizbéah (autel), les Cohanim et ceux qui ont offert le sacrifice !
ORAN, Un certain bonheur Par Charles BUNAN
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Par Charles BUNAN

Après le débarquement américain du 8/11/1942; dès le vendredi quelques militaires et officiers se retrouvent à la synagogue pour la prière du soir.
En le accueillant l’Aumônier (The Chaplain) remet à chacun une bourse contenant deux livres, sur l'un une préface du Président Roosevelt.
Ces livres ont été déposés au Musée d'Art du Judaïsme.
A la sortiede la synagogue, ils sont invités par les familles. Tout le temps de leur présence chacun s'honore d'avoir un américain pour les fêtes.
Témoignage de Charles BUNAN
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ORAN = La Rue des JuifsPropriétaire d'un grand domaine viticole à Oran, Charles Bunan a vécu son rapatriement comme un exil immensément douloureux.
Soudain, il perdait un cadre de vie qu'il aimait infiniment et qui symbolisait toute la fraîcheur de sa jeunesse; il laissait derrière lui un métier dont il était fier, parce qu'il était traditionnellement refusé aux Juifs et qu'il le faisait avec succès.
Pourtant, malgré son "mal à l'Algérie", c'est en France qu'il découvrira peu à peu avec bonheur la spiritualité juive à laquelle ses années en Algérie ne lui avaient pas donné accès.
LES LIONS DE LA VILLE D'ORAN
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Avec l’aimable autorisation d’Edgard Attias

Hôtel de ville d'Oran (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)La construction de l'Hôtel de Ville d’Oran fut achevée en 1888. Floréal Mathieu était maire à ces deux occasions.
Entre temps, le 4 avril 1886, le Conseil acceptait l'offre par laquelle M. Pierson au nom de M. Pallu, s'engageait à faire don à la ville de toute la matière première, en onyx choisi, de qualité supérieure, pour l'escalier d'honneur de l'Hôtel de Ville, avec rampe et balustres.
L’entrée majestueuse de la mairie est embellie par la garde de deux lions sculptés par l’artiste animalier français Auguste Caïn (1889).
Inauguration de la Grande Synagogue d’Oran en 1918
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E. B. NOUS CONFIE SES SOUVENIRS ET ...SON REVE
Selon le calendrier hébraïque le 1er SIWAN 5778 (15 mai 2018), nous aurions dû commémorer le centenaire de ce qui peut être considéré - à juste titre - comme le plus bel édifice juif du bassin méditerranéen.
Mis à part le chauvinisme dont on peut taxer les Oranaises et les Oranais, le monument est un petit chef d'œuvre d'architecture conçu par M. Dagne. Mais revenons un peu sur l'événement en lui-même et sur son contexte historique.
Les Frères Jean et Bernard DAHAN (ORAN)
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Par Albert Bensoussan
Il faudrait évoquer deux figures spirituelles de la communauté juive d'Oran, les frères Jean et Bernard Dahan, dont nous rappelle le souvenir Eliane Encaoua, leur légataire universelle, descendante directe du fameux Rab de Tlemcen, Ephraïm Enkaoua.
Celle-ci, enseignante originaire d'Oran, a bien connu ces deux frères :
- Jean (1926-1966) et
- Bernard (1931-1984)
Tous deux myopathes dès l'enfance, autodidactes, car éloignés du lycée par la maladie, mais formés tous deux à la philosophie et à l'esthétique.
Tlemcen : Mille ans d’histoire d’une communauté juive
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Extrait de l'ouvrage de Simon SCHWARZFUCHS (pages 213 et 214)

le vote des Nations unies annonçant la création de l'Etat juif le 29 novembre 1947 avait été accueilli très favorablement en Algérie et la modération des réactions arabes n'avait rien enlevé à cet optimisme. Le pouvoir colonialiste conservait toute son autorité et le panarabisme, ou plutôt le panislamisme, ne s'était pas encore imposé.
Ce fut avec stupeur que Tlemcen apprit la nouvelle d’une émeute qui avait éclaté le 7 juin 1948 à Oujda, ville du nord-est du Maroc..
Oujda est située à proximité de la frontière algérienne
Cette ville avait établi de tout temps des relations privilégiées avec Tlemcen, et les Tlemcéniens y étaient nombreux.


