APPEL À TÉMOIGNAGES
- Affichages : 8439
⇰ Une nouvelle rubrique sur le site : "ALGERIE 60 ANS APRES"
- Pour participer
- Pour consulter les témoignages reçus
Cliquer sur : lhttps://www.morial.fr/temoignage-60ans-apres.html
Appel à témoignages pour éclairer l’histoire méconnue des enfants juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte
- Affichages : 225
L’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) lance un appel à témoignages pour éclairer l’histoire méconnue des enfants juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte accueillis et accompagnés par l’OSE en France entre 1945 et 1980.
« L’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) a longtemps consacré ses travaux de recherche à son action durant la Shoah et au sauvetage des enfants. L’association engage aujourd’hui un nouveau chantier de recherche consacré aux actions qu’elle a menées auprès des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte accueillis et pris en charge en France entre 1945 et 1980. Un pan encore peu exploré de l’histoire de l’OSE, qui n’a jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un véritable travail de recherche scientifique. »
Recueillir les récits des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte
Dans ce cadre, l’OSE collecte les témoignages des Juifs d’Afrique du Nord et d’Égypte arrivés en France entre 1945 et 1980, accompagnés ou accueillis par l’OSE lors de leur arrivée sur le territoire français.
La résistance juive en Algérie sous Vichy
- Affichages : 24
Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, la résistance juive en Algérie demeure méconnue. Lorsque son rôle est évoqué, il se limite souvent à la nuit du 7 au 8 novembre 1942, au cours de laquelle plusieurs centaines de résistants juifs contribuèrent au succès du débarquement allié en Afrique du Nord lors de l'Opération Torch.
Dès 1940, les Juifs d'Algérie sont frappés de plein fouet par les mesures antisémites du régime de Vichy. Déchus de leur citoyenneté française, exclus des écoles, de l'administration, de l'armée et de nombreuses professions, ils organisent progressivement des réseaux d'entraide destinés à soutenir les familles touchées par les persécutions.
De cette résistance quotidienne naîtront peu à peu une conscience politique, des réseaux de confiance, des structures clandestines et finalement une organisation capable de jouer un rôle décisif dans les événements de novembre 1942.
Conférence de Didier NEBOT LOGE DEAUVILLE JÉRUSALEM – B'NAI B'RITH – NORMANDIE
- Affichages : 24
Dimanche 28 juin 2026 à 18 H 30 CLUB HOUSE du GOLF BARRIERE
CONFERENCE de DIDIER NEBOT Médecin à l’OSE, historien et romancier

LOGE DEAUVILLE JÉRUSALEM – B'NAI B'RITH – NORMANDIE
Spécialiste de l’histoire des juifs d’Algérie
THÈME : La vie du célèbre Rabbin Aln’kaoua (XVe siècle) le « Maïmonide » du Maghreb
Merci de vous inscrire auprès de MONIQUE
moniquemarchewka@gmail.com
Ou par SMS : 06 61 57 41 96
PAF : Membres BBF : 50€ Visiteurs-sympathisants : 60€
Interview de Didier NEBOT ActuJ 18 juin 2026
par Alexis LACROIX voir ci-dessous
DU 17 TAMOUZ AU 9 AV : La période de "Beyn haMetsarim"
- Affichages : 5255
Par Caroline Elisheva REBOUH
Les semaines qui séparent le 17 tamouz et le 9 av sont désignées en hébreu par l'expression בין המצרים (beyn 'hametzarim) que l'on pourrait traduire par : "entre les limites".
Il se dégage de cette expression une idée d'étroitesse, voire d'angoisse, en dehors du fait que l'idée du pays d'Egypte se profile, puisque מצרים s'écrit exactement comme Egypte, pays où nous avons été réduits en esclavage, pays où l'on a exercé sur nous une pression extrême.
"LES TROIS SEMAINES" entre le 17 Tamouz et le 9 Av
- Affichages : 507
Par Simon DARMON

Extrait de l'ouvrage "Le livre de nos coutumes, selon Ribach, Rachbats, Rachbach, R. Yehouda Ayache"
Considérations générales :
L'intervalle compris entre le 17 Tamouz et le 9 Av est connu dans l'année juive comme étant une période de demi-deuil.
En effet, ce laps de temps a été néfaste pour le peuple juif tout au long de son histoire. A commencer par le 17 Tamouz où cinq malheurs sont arrivés : les premières Tables de la Loi ont été brisées par Moïse sur le Mont Sinaï; le sacrifice quotidien, par suite du premier siège de Jérusalem a cessé; une brèche dans la muraille de Jérusalem a été faite lors du siège du Second Temple; Apostomos a brûlé la Tora et installé une idole dans l'enceinte du Temple (Traité de TAAnit).
Jeûne du 17 Tamouz 5786 (2 juillet 2026)
- Affichages : 5638
Dans le calendrier hébraïque, le 17 Tamouz est un jour de jeûne..

Les jeûnes, pourquoi ?
On peut diviser les jeûnes du calendrier d’Israël en quatre catégories :
– Le jeûne de la Torah : Kippour.
– Les jeûnes liés à la destruction de Jérusalem et à l’exil : 3 tichri, 10 tévet, 17 tamouz, 9 av.
Le CGJ participe au 12e Salon de la Généalogie Paris 15e
- Affichages : 134

Salle Lecourbe, au rez-de-chaussée de la bibliothèque Vaugirard,
154 rue Lecourbe, 75015 Paris. M° ligne 12 (Vaugirard), bus 39, 80, 88, 89 et Traverse.
À cette occasion Michel Gaspard et Michel Zaffran feront chacun une conférence pour présenter leurs ouvrages récemment publiés aux éditions du CGJ :
Dans les locaux de l'Association du Parc Brassens, salle Roseraie le vendredi 3 juillet à 9h et à 10h
Actes Rabbiniques de Naissance (Constantine 1840-1843)
- Affichages : 239
Par Michel Zaffran
Éditeur Cercle de Généalogie Juive

Prix 21€ Dossier de presse fichier pdf
Le présent ouvrage traite des déclarations de naissance de la communauté juive de Constantine pour les années 1840 à 1843. Elles sont contenues dans un registre rabbinique conservé à Jérusalem, au Central Archives for the History of the Jewish People.
Un total de 272 déclarations de naissances, manuscrites en écriture judéo-arabe (ma’alak) caractéristique de la région de Constantine et de Tunisie ont été déchiffrés et analysés.
Les informations contenues dans cet ouvrage n’étaient pas encore disponibles. En effet les premiers actes de naissance de l’état civil français consultables dans les bases de données des Archives Nationales d’Outre-Mer datent de juin 1843.
Cet ouvrage vient donc combler un vide et pourra intéresser les généalogistes dont les recherches portent sur les communautés juives de Constantine.
L’auteur, généalogiste passionné, dont la famille paternelle est originaire du Constantinois, s’est appuyé sur les travaux préliminaires de déchiffrage réalisés par le Grand rabbin René Guedj et par Shmuel Mazel Tov pour s’auto-enseigner la lecture et le déchiffrage de l’écriture ma’alak.
Paracha PINHAS
- Affichages : 3735
LECTURE DE LA TORAH : Pin'has, Nombres 25:10 - 30 23 - 19 Tamouz 5786 / 4 juillet 2026
LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE D'ANNEES par Caroline Elishéva REBOUH
Le fait d'énumérer la généalogie d'un héros biblique n'est pas une particularité mais les exégètes nous enseignent qu'à travers elle, nous pouvons comprendre des traits de caractère ou des motivations secrètes.
Ainsi, Aharon appartenait-il à la tribu de Lévy.
Haftara PINHAS
- Affichages : 3278
Lecture : Jérémie 1:1 - 2:3
ELIYAHOU HANAVI par Caroline Elishéva REBOUH

La Haftara de Pinhas se trouve dans le premier livre des Rois du chapitre XVIII verset 46 au chapitre XIX verset 21 et on y voit un personnage aimé de tous que l’on évoque à chaque havdala ou sortie de shabbat ainsi qu’à chaque brith mila auxquelles il est tenu d’assister après qu’il ait exprimé son regret de voir que les gens pratiquaient moins la brith mila sur leurs enfants (Rois Ier livre chapitre XIX verset 14).
D’après le fait que la généalogie d’Eliyahou HaNavi (le Prophète Elie) ne soit pas citée, la tradition fait de lui un être d’essence angélique et ce bien que soit attachée au personnage la personnalité de Pinhas, petit-fils d’Aharon HaCohen.
Les Juifs de Blida : une communauté au cœur de la Mitidja
- Affichages : 103
Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Adossée aux premiers contreforts de l'Atlas blidéen et ouverte sur l'immense plaine de la Mitidja, Blida apparaît comme une oasis de verdure entre montagne et plaine, les eaux qui descendent des reliefs alimentent un réseau de canaux, de jardins et de vergers. Au printemps, lorsque les orangers sont en fleurs, leur parfum enveloppe toute la ville.
Fondée au XVIe siècle par des familles musulmanes andalouses, Blida porte la mémoire d'Al-Andalus. Très tôt, la prospérité de Blida attire des familles juives. Certaines arrivent des anciennes communautés du Maghreb central, d'autres sont les descendantes des exilés séfarades d'Espagne ou proviennent du Maroc voisin.
L'un des événements qui marque profondément l'histoire des communautés juives du Maghreb est l'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492. Après la chute de Grenade, des dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants prennent le chemin de l'exil. Certains rejoignent l'Empire ottoman, d'autres le Maroc, la Tunisie ou les villes du Maghreb central. Beaucoup emportent avec eux une langue, des traditions, une mémoire et une culture qui continuent de vivre.
La communauté juive de BLIDA
- Affichages : 9470
Par Marc Ayache
Situé à environ 50 km d'Alger, au pied de l'Atlas, Blida était une belle petite très agréable, toute fleurie,(de roses surtout, et bordée d'orangers.
De tout temps ici il y a eu une vie juive, même si la communauté ne comportait pas plus de 100 familles, une seule Synggpgue (à Kippour il y avait un deuxième office). Les derniers présidents avaient été : Isaac Chiche, Maurice Bélicha, le général Dr Clément Bélicha et Charles Dahan.


