APPEL À TÉMOIGNAGES
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⇰ Une nouvelle rubrique sur le site : "ALGERIE 60 ANS APRES"
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Jérusalem, capitale d’Israël et cœur du peuple juif
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Chaque Juif porte en lui une part de Jérusalem, non comme un souvenir lointain, mais comme une présence intérieure qui traverse le temps sans jamais s’effacer.
Depuis des siècles, les mêmes mots accompagnent notre histoire :
« Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais si je cesse de penser à toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies. »
Ces paroles des Psaumes disent un amour presque charnel entre un peuple et sa ville. Un lien si profond qu’aucune destruction, aucun exil, aucune persécution n’a pu le rompre. Car Jérusalem n’est pas née dans l’histoire juive comme une simple capitale, elle est un lieu choisi, porté par une promesse spirituelle.
Conférence avec Didier Nebot : "Le manuscrit sacré" Bérith Chalom – 18 / 05 / 2026
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Conférence le 18 mai 2026 à 19:30h avec Le Docteur Didier Nebot auteur du livre "Le Manuscrit Sacré "
Synagogue Berith Chalom, 18 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris
Près de 500 manuscrits juifs médiévaux, séfarades et ashkénazes, conservés depuis plus de 150 ans à la prestigieuse bibliothèque d’Oxford, officiellement « en dépôt », mais jamais restitués. Parmi eux, le manuscrit du rabbin Ephraïm Aln’kaoua de Tlemcen, médecin et talmudiste du XVe siècle, traduit pour la première fois en français.
Didier Nebot médecin, historien et romancier, reviendra sur cette aventure intellectuelle et humaine, qui relie l’Espagne des pogroms de 1391, le Maghreb médiéval, la colonisation française et l’Europe savante du XIXe siècle, jusqu’aux enjeux contemporains de mémoire, de transmission et de restitution du patrimoine juif.
https://www.consistoire.org/event/berith-chalom-conference-didier-nebot/
Yom Yeroushalayim "Le jour de Jérusalem"
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Par Charles Baccouche

Le 15 mai 2026, nous fêtons le 59e anniversaire de la réunification de Jérusalem
Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?
"Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !
Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n'élève Jérusalem au sommet de ma joie."
Se promener à Jérusalem ne vous emmène pas seulement au Mur occidental, au Kotel ou au mur des lamentations, déjà on sent poindre les divergences dans les mots pour dire Jérusalem. De plus, certains sans mémoire, l’appellent le Mur de l’ânesse, mais gardons son véritable nom KOTEL Hamaaravi, pour les gardiens de la ville de David, donc pour les juifs du Monde qui depuis deux mille ans, appellent Jérusalem "le sommet de ma joie".
Il existe une autre Jérusalem, au-delà des murailles qui ceignent
Yom Yeroushalayim
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La journée du 28 Iyar du calendrier hébraïque célèbre la réunification de la ville de Jérusalem : Yom Yérouchalayim : cette année le 15 mai 2026
Elle marque la renaissance spirituelle de la nation juive, après la renaissance physique que marque Yom Haatsmaout.
Jérusalem d’or - Yeroushalayim shel zahav
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Jérusalem d’or, est le titre d’une chanson populaire israélienne, écrite à la veille de la guerre des Six Jours et de la conquête par Tsahal de Jérusalem-Est écrite par Naomi Shemer en 1967. Après la guerre, elle ajoute un couplet à son poème, pour célébrer l’unification de Jérusalem sous contrôle israélien.
Cette chanson, depuis sa création, a été élevée au rang de symbole et hymne national officieux, très fréquemment jouée lors de cérémonies officielles.
Poème sur les noms de Jérusalem
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Par Nicole Squinazi Teboul

Yévoussi ou Jérusalem la parfaite
Le seigneur y réside. Ainsi soit-il.
Elle est rassemblement. Beauté rayonnante et satisfaite.
Elle est ville rassemblée. Justice pour ceux de l’exil.
Coteaux du Nord par le ciel contemplés.
Montagne grandement, superbement peuplée.
Sidi Bel Abbès, parcours dans une ville d’Algérie, Une ville faite de lumière, de voix et de rencontres
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Il y a des villes que l’on continue de traverser longtemps après qu’on les a quittées. Sidi Bel Abbès est de celles-là.
Ville récente à l’échelle de l’histoire, Sidi Bel Abbès naît au XIXe siècle dans le contexte de la conquête française.
Un camp militaire est installé en 1843, au bord de la Mekerra, la ville suit. Officiellement fondée en 1849. Elle est dessinée avant d’être habitée : plan en damier, rues tracées au cordeau, larges boulevards plantés de platanes.
Très vite, une présence en structure durablement le fonctionnement : celle de la Légion étrangère, installée pendant plus d’un siècle autour de la caserne Viénot.
Le 14 juillet lors de la célébration de la bataille de Camerone, les légionnaires aux képis blancs et aux épaulettes vertes et rouges défilent le long du boulevard de la République.
Lag BaOmer : la lumière d’un entre-deux, mémoire et tradition
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Dans la tradition juive, le temps n’est jamais neutre. Il est travaillé, compté, habité. La période de l’Omer en est une illustration particulièrement exigeante : durant quarante-neuf jours, du lendemain de Pessa'h jusqu’à Chavouot, chaque soir, un jour est nommé, énoncé, compté. Mais ce décompte n’est pas arithmétique. Il est spirituel. Chaque jour porte un message, une qualité à travailler, une dimension de l’âme à affiner. La tradition mystique y voit une progression intérieure : on ne passe pas de la libération à la révélation d’un seul élan, mais par un cheminement patient.
Cet itinéraire, pourtant, n’est pas linéairement lumineux. Il est traversé par une mémoire sombre, associée à Rabbi Akiva. Les sources talmudiques rapportent qu’une épidémie frappa ses disciples durant cette période, « parce qu’ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres ». La formule est brève, mais elle inscrit au cœur du calendrier une exigence simple et radicale : l’élévation spirituelle ne peut se construire sans justesse dans la relation à autrui.
Paracha BAMIDBAR
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Par Caroline Elishéva REBOUH.
Lecture de la Tora : Bamidbar, Nombres 1,1 – 4,20 , le 16 mai 2026 / 29 Iyar 5786
SEPARER LE BON GRAIN DE L'IVRAIE par Caroline Elishéva REBOUH
Le quatrième tome du Pentateuque ou Houmach, en hébreu, est appelé de manière significative tant en français qu'en hébreu.
En effet, en français on l'appelle les "NOMBRES" car, au cours de ce livre, à deux reprises on effectue un dénombrement du peuple juif et, en hébreu il est appelé BAMIDBAR "dans le désert" car il a pour décor le désert Sinaï et, au cours de ces lectures, il sera possible de se souvenir de ce qu'enseignent les Hazal : la Torah a été promulguée à travers 3 "éléments"[1] : le feu, l'eau et la poussière/terre/sable.
Dans le calendrier juif : "LAG BAOMER" : 18 Iyyar 5786 / 5 mai 2026
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Le "Omer" était une mesure d'orge offerte au Temple le deuxième soir de Pessa’h.

Durant les sept semaines (49 jours) qui séparent les deux fêtes de Pessa'h et de Chavouot, le Omer est décompté chaque soir après la tombée de la nuit.
Lag BaOmer est fêté le 33ème jour du compte de l’Omer : le 18 Iyyar. Lag est composé des deux lettres : lamed et guimel, dont les valeurs numériques sont respectivement 30 et 3.
LAGH BAHOMER "L’ARGH"
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par Charles BACCOUCHE
OMER signifie Gerbe et pas deuil (Cf Manitou)
Entrée de la tombe de Rabbi Shimon bar Yochai à Mont Méron près du Nord de la ville israélienne de Safed
Tout le monde connait l’Agh Baomer l’ARGH, prononcer « l’ART » qui se situe au 33ème jour qui mit fin à l’épidémie « maghéfa » qui ravageait les rangs des élèves de Rabbi Akiva, qui étaient savants et soldats d’élite de Bar Kohba (le fils de l’Etoile) en révolte contre la puissance romaine. La tradition rapporte que l’épidémie les frappa en raison de leur absence d’égard les uns par rapport aux autres.
L’armée romaine en profita, ce fut la défaite de Bar Khorba et le début de l’exil qui dure encore, la tradition dit que le jour de la défaite coïncide avec l’anniversaire de l’arrivée et du départ de ce monde, de Rabbi Shimôn bar Yohaï, le 18 Iyar.
LAG BAOMER à Alger
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Par Caroline Rebouh
Synagogue de la rue de DIJON à AlgerLAG (18 Iyar 5785/16 mai 2025) que l’on écrit en Hébreu avec un lamed et un guimel signifiant 33 car il s’agit du 33ème jour du Ômer, jour anniversaire de naissance et du décès de Rabbi Shimôn bar Yohay.
A Alger où l’on prononçait l’hébreu avec tous les "daguesh" on ne disait pas LAGH BAOMER mais on "fêtait LARH".


