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Dj’ha possédait une maison dont il avait hérité de son père.
Tout le monde en parlait tant elle était spacieuse et bien placée. De nombreux villageois se faisaient souvent inviter pour n'importe quel prétexte. A de nombreuses reprises, un riche commerçant avait fait d'alléchantes propositions de rachat à Joha qui à chaque fois les avait déclinés.
Mais le riche commerçant ne cédait pas et chaque jour il revenait en augmentant son offre. Un beau jour, et sous la demande de son épouse, il finit par accepter.
Dj’ha posa cependant une condition avec l’acheteur à qui il dit :
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Par Simon Darmon
Cet ouvrage broché de 456 pages est paru le 15/09/2007
Quatrième de couverture
L'imagination allait bon train faute de recul dans l'espace (on ne voyageait pas beaucoup). Et ceux qui voyageaient, de retour au pays, au bercail, venaient raconter leurs histoires extraordinaires qui faisaient très vite le tour du globe, c'est-à-dire du petit village.
Et quand on avait de la chance, l'histoire se faisait savoir dans tout le département. Les gens étant relativement pauvres dans l'ensemble, beaucoup de récits sur les riches et les horizons intouchables de l'opulence circulaient grâce à "Nos Juifs d'Algérie" - j'ai envie de dire nos petits Juifs- ont trouvé leur place dans ce contexte.
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Livre broché de 141 pages, paru en 1986 aux Editions Bibliophane.
Quatrième de couverture
« Lorsqu’on lui demandait :
- Ou est ton oreille, Ch’ha ?
il passait son bras droit par-dessus la tête et, touchant son oreille gauche, disait :
- La voilà !
- Mais pourquoi fais-tu cela ? Lui objectait-on, ne te serait-il pas plus simple de toucher de ta main l’oreille du même coté ?
- Ce serait plus simple, en effet, mais si je faisais comme tout le monde, alors je ne serais plus Ch’ha ! »
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Par Albert Bensoussan

Cette Synagogue, la plus belle de la communauté d'Alger, avait été édifiée par Napoléon III (au 19e siècle) sur un terrain libre — Place Randon, plus tard Place du Grand-Rabbin Abraham Bloch — et remise à la communauté.
Tous la considéraient comme un joyau architectural : extérieurement, l'édifice à deux étages, tout blanc et de style mauresque, présente grande porte sur toute la façade et deux petites portes, de part et d'autre, toutes en bois massif.
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De Line Meller-Saïd (Auteur), illustrations de Frédéric Brenner
Cet ouvrage broché de 127 pages a été édité par l’auteur et publié le 1 janvier 1996.
Extrait
Rivés à la terre d’Algérie, nous sommes encore une mince fraction de Juifs à en avoir éprouvé l’aimantation.
Les événements dramatiques actuels effritent les certitudes sans éradiquer les désirs. Qu’en sera-t-il demain ?
L’Algérie se videra-t-elle entièrement de ses Juifs ?
Se souviendra-t-elle alors du proverbe enfanté par elle-même :
- “Souk blé Ihoud quif Chràa blé cheoud” ? Un marché sans Juifs, c’est comme une Justice sans témoins...


