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Le festival des cultures juives propose chaque été une programmation culturelle éclectique destinée à faire découvrir la richesse et la diversité de la culture juive, dans un esprit d’ouverture, de dialogue et d’échanges interculturels.
Du 15 au 28 juin, ce rendez-vous désormais incontournable, nous entraine, au cœur de Paris, sur des "airs de famille" où sont déclinés dans les expressions les plus diverses : musique, poésie, littérature, cinéma, ou encore photographie
Pour consulter le programme :
Cliquer sur l'affiche, et
Feuilleter la brochure.
Pour en savoir plus :
http://www.festivaldesculturesjuives.org
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De Henri Touitou
Cet ouvrage broché de 128 pages est paru le 7 juillet 2020, chez l’éditeur Unicité
Dans le cadre du festival "Quartier du livre", l’auteur propose de dédicacer son livre, samedi 5 juin 2021, de 13h à 14h à la mairie du 5ème arrondissement de Paris.
Extrait du récit
« Encore pétri de rêves récurrents d’adolescent, j’étais dans l’attente du retour dans ce monde premier, essentiel.
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Collection Jacques NakacheA partir d’une banale réalité d’un environnement algérien de ces années où régnaient à la fois difficultés, précarité, et insouciance, la superstition nous invite à un suspense haletant où même les représentants du Diable se mettent à faire des miracles.
Mélange passionnant et détonnant de sacrilèges et d’humour juif. Les maisons de ces pauvres juifs grouillaient de rebondissements insolites.
Quelques témoignages recueillis :
Joseph a grandi dans une petite rue bruyante de Constantine, pas loin de l’étal d’Albert, le boucher casher qu’il voyait souvent sacrifier des poules pour obtenir un bienfait ou obtenir une guérison.
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Collection Jacques NakacheIl est clair que la Tradition est en quelque sorte l’alibi de la chose religieuse.
Le traditionaliste pouvait se dédouaner de la pure pratique religieuse et de toutes ses contraintes tout en restant normatif au regard du fil de l’Histoire.
La Tradition disait marginaliser l’orthodoxie pour "s’adapter" au monde moderne.
"Je n’oublie pas d’où je viens, je connais l’Histoire de mes ancêtres qui ont traversé des siècles de vissicitudes et d’oppressions mais je dois me reconnaître en homme libre pour exister et prendre une lace dans la société où je vis.".
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Des rites et des chants ancestraux qui venaient de très loin, psalmodiés en incantation orientale.
PHOTO TEMPLE ALGEROIS - PLACE NEGRIER (Collection Jacques Nakache)Rappelons que c’est l’honneur du Constantinois, d’avoir porté au sommet du Grand Rabbinat de la République le Grand Rabbin René Samuel SIRAT.
Des TEHILIM (psaumes) et des PYOUTIM (versets chantés) accompagnés de remarquables mélodies.
Des habitudes alimentaires strictes ordonnancées par des règles halakhiques de grande rigueur. Des offices scandés dans un désordre musical sympathique. Des Rabbins et des Hazans de haute qualité dans leurs DRACHOTS,
Et tout cela en écho à un exil lointain, de Jérusalem à Constantine, en passant par Alexandrie, Tripoli, Carthage et Kairouan.
Ces RABBANIM savaient transmettre une piété et une ferveur dans chacune des nombreuses synagogues qui se concurrençaient par la densité des clameurs solennelles de leurs fidèles.

