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Par Laure Fourtage
Jacques Lazarus, délégué d'ORT-France en Algérie, et Georges Emsalem, directeur du centre d'Alger, 1948, Archives ORT-France
En Russie à la fin du XIXe siècle, les fondateurs de la Société de propagation du travail industriel et agricole, plus connue sous le nom "ORT", estimaient que seule une refonte radicale de la structure économique de la population juive permettrait d'améliorer à terme sa situation.
À cet effet, il était nécessaire selon eux de la diriger vers les métiers manuels, peu pratiqués jusqu'à cette époque.
La nouvelle institution exerça alors son action dans deux directions : la formation professionnelle des jeunes et des adultes, avec la création d'écoles, et l'aide aux artisans et agriculteurs.
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Poème de Raphael Draï (5 octobre 2012)
Avec l'aimable autorisation de Jacques Nakache (AJOC)
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Par Nicole Squinazi Teboul

Echet Hayil est tirée du chapitre 31 du "Livre des Proverbes".
Selon la tradition, ce texte a été écrit par le Roi Salomon, en acrostiche. Le premier mot est Echett Hayil, qui signifie la Femme Vaillante. Chacun des vers suivants commence avec une des lettes d’Echett Hayil. De sorte, qu’Echett Hayl, se lit aussi verticalement à l’initiale de chaque vers.
Ce passage est très populaire, dans le judaïsme. Echett Hayil décrit une femme vaillante ou vertueuse et la conduite qu’elle adopte à chaque moment de sa vie. C’est un poème qui est chanté à Chabbat, par le mari à son épouse, le vendredi soir, à la table du foyer.
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Lecture Ezéchiel : 36, 16-36
Par Caroline Elishéva REBOUH

Chabba Para est le troisième des quatre shabbatot particuliers avant Pessah : il y a eu shabbat shekalim, shabbat zakhor avant Pourim, ce shabbat – celui de la vache rousse- et le shabbat hahodesh introduisant le mois de Nissan ou mois de la liberté retrouvée, de la fête de Pessah.
Dans le livre d’Ezéchiel se trouve cette haftara spéciale.
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Par Sylvie Harburger, sa petite-fille

Célestine Aboulker est née à Alger en 1874. Son père, le docteur Moïse Aboulker, dont elle est la fille unique, meurt quelques années après sa naissance. Fils d’un juge rabbinique, il avait été le premier juif d’Algérie à entreprendre des études de médecine à Paris. En 1867, Moïse Aboulker obtient la citoyenneté française au titre du sénatus-consulte de 1865, trois ans avant le décret Crémieux.
La mère de Célestine, Adélaïde Azoubib, est issue d’une lignée de rabbins et de poètes. Femme lettrée à une époque où les juives algériennes l’étaient encore rarement, elle a rédigé des commentaires poétiques de la Bible, illustrés par sa fille et publiés à Paris.
