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Source de l'information : "Chroniques des communuatés juives d'Algérie"

Tlemcen fut l'un des fiefs de cette musique héritée de l'époque où elle fut la capitale avec ses palais de la dynastie des Ziamides jusqu'en 1555.
Son style de musique Gharnati (Gharnati signifie « originaire de Grenade ») et Haouzi fit école dans toute l'Algérie voire une grande partie du Maroc.
Beaucoup d'artistes formés à Tlemcen allaient faire carrière ailleurs tels Abdelkrim Oali qui fut directeur du conservatoire d'Alger, Redouane à Casablanca, Elyahou Bensaid (Ebého) à Oran.
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"Jacques Lazarus, itinéraire d'un Juif de France dans le siècle : de la métropole à l'Afrique du Nord (1943-1962)". Par Jacques Bernard Sadon, Docteur en Histoire contemporaine.

Analyse de l'ouvrage écrite par Paul Benaïm
Le livre qui fait l'objet de cette analyse porte sur les années de résistant de Jacques Lazarus* pendant la deuxième Guerre Mondiale, puis sur son séjour en Algérie de 1946 à 1962, années marquées par sa participation à la création d'écoles de l'ORT, et par son activité de militant, devenu le porte-parole de la communauté juive pendant la guerre d'Algérie.
Le 8 mars 2011 a eu lieu à l'Ecole militaire de Paris, sous le haut patronage du Ministère de la Défense une table ronde "Mémoires résistantes" sur le thème des résistances juives pendant l'occupation.
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Dimanche 14 septembre 2025, à 9H00, la cérémonie sera diffusée en direct sur France 2.
Instaurée à l'initiative du Rabbinat français, la mémoire des victimes de la Shoah est commémorée chaque année la semaine précédant le nouvel an Juif par un office solennel à la Grande synagogue de la rue de la Victoire, en présence des représentants de la Présidence de la République et des représentants officiels d'anciens déportés.
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Source de l’information : "TLEMCEN
- Mille ans d’histoire d’une communauté juive" de Simon Schwarzfuchs
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Tlemcen s'élève dans la partie occidentale de l'Algérie, non loin de la frontière marocaine, dans un amphithéâtre rocheux naturel : par beau temps, le regard plonge jusqu'à la mer, éloignée de quelques dizaines de kilomètres, et s'efforce de reconnaître sur la côte la petite ville de Beni Saf.
Elle est entourée d'une muraille que percent quelques portes couvertes par des coupoles de pierre. Certaines sont très anciennes, d'autres ont été construites par les Français après leur entrée dans la ville, il y a déjà un siècle et demi.


