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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Charles BUNAN


En 1870, le décret CREMIEUX avait fait rentrer - de façon massive – Les Juifs d'Algérie dans la modemité.

Par cette émancipation, ils passèrent en une généradon d'une condition médiévale à celle de citoyens Français. Avec, il faut bien le dire, un dédin des valeurs et des institutions  Juives.

Particulièrernent à Alger, où en 1958 sur une population de 30 000 Juifs, 200 fréquentent le Talmud Thora.

 

 

                                                                          ⇒   Appel à contributions

Adoptés à Tours, le 24 octobre 1870, les décrets Crémieux comportent une série de textes tous relatifs à l'Algérie.

Ils portent le nom de leur premier signataire, l'avocat et homme politique français, Adolphe Crémieux (1796-1880), ministre de la Justice du Gouvernement de la Défense nationale, chargé des affaires algériennes, et président de la délégation du gouvernement provisoire siégeant à Tours.

L’un d’entre eux portant, le no 136, attribue d'office la citoyenneté française aux " Israélites indigènes",représentant alors35 000 personnes.

 

Lors de l'Assemblée Générale de l'association qui s'est tenue le 21 mai 2024, les dispostions suivantes ont été adoptées :   

 

COMPOSITION DU BUREAU DE L'ASSOCIATION

 

Président d'honneur      : Dider NEBOT

Président                          : Serge DAHAN

Vice-Présidente               : Francine BENNAÏM

Trésorier                           : André OUAZANA

Trésorier adjoint             : Armand AMSALLEM 

Margareth HINI             : secrétaire général

Lisette HAZAN               : secrétaire général Adjointe

 

Charles BACCOUCHE : Conseiller

Hubert HABIB              : Conseiller

Pierre SONIGO             : Conseiller

 

MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

- Armand AMSALLEM

- Charles BACCOUCHE

- France BATOUA

- Francine BENNAÏM

Nicole COHEN-ADDAD

Paule DAHAN

- Serge DAHAN

Hubert HABIB

Lisette HAZAN

- Margareth HINI

Guy LEVY

-Jacques NAKACHE

-Didier NEBOT

-André OUAZANA

-Vanessa SEBBAN-BOHBOT

Pierre SONIGO

Jean Pierre TEBOUL

Philippe TOUITOU

Colette WEINSTEIN

Michaël WEINSTEIN

William ZERBIB

 

 

Par Charles BUNAN

En 1951, à l'Assemblée Générale des Communautés, le Grand Rabbin d'Alger, M. Maurice Eisenbeth (1883-1958) déclarait : "Il nous faut protester et proclamer le droit à la vie pour nos institutions religieuses. Une diaspora sans religion, sans école rabbinique, c’est le renversement des valeurs spirituelles Juives".

La même année le  Grand Rabbin de Bône, M.Rahamim Naouri écrivait "Le Judaïsme algérien traverse une crise de croissance grave. Il est indéniable qu'il cède chaque jour du terrain, à l'indifférence et au scepticisme, voire à d'autres mystiques".

Dans la logique du projet sioniste, on s'attendait à voir affuer vers ISRAEL, une diaspora, la déception fut grande en constatant que jes Juifs algériens participaient à un exode vers la France.

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"J'ACCUSE" et les graves répercussions en 1898 en Algérie sur la communauté juive.  

« Il parait qu’un écrivain connu a publié dans l’Aurore une lettre accusant le pouvoir de partialité, de mensonge, il dit qu’au nom de la raison d’état le gouvernement se vend, se parjure et condamne des innocents. Les Algérois sont fous furieux.

Pour la majorité d’entre eux, vous n’êtes que des traitres, même si le contraire vient d’être prouvé. Beaucoup d’excités rodent dans les quartiers arabes pour enrôler de pauvres bougres dans leur lutte contre vous…. »

Les extrémistes, menés par Max Régis, parlaient de sécession et d’expulsion des juifs. Devait-on prêter crédit à de telles rumeurs ? Tout le monde était tendu…

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