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Par Charles BUNAN

En 1870, le décret CREMIEUX avait fait rentrer - de façon massive – Les Juifs d'Algérie dans la modemité.
Par cette émancipation, ils passèrent en une généradon d'une condition médiévale à celle de citoyens Français. Avec, il faut bien le dire, un dédin des valeurs et des institutions Juives.
Particulièrernent à Alger, où en 1958 sur une population de 30 000 Juifs, 200 fréquentent le Talmud Thora.
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⇒ Appel à contributions

Adoptés à Tours, le 24 octobre 1870, les décrets Crémieux comportent une série de textes tous relatifs à l'Algérie.
Ils portent le nom de leur premier signataire, l'avocat et homme politique français, Adolphe Crémieux (1796-1880), ministre de la Justice du Gouvernement de la Défense nationale, chargé des affaires algériennes, et président de la délégation du gouvernement provisoire siégeant à Tours.
L’un d’entre eux portant, le no 136, attribue d'office la citoyenneté française aux " Israélites indigènes",représentant alors35 000 personnes.
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Lors de l'Assemblée Générale de l'association qui s'est tenue le 21 mai 2024, les dispostions suivantes ont été adoptées :
COMPOSITION DU BUREAU DE L'ASSOCIATION
Président d'honneur : Dider NEBOT
Président : Serge DAHAN
Vice-Présidente : Francine BENNAÏM
Trésorier : André OUAZANA
Trésorier adjoint : Armand AMSALLEM
Margareth HINI : secrétaire général
Lisette HAZAN : secrétaire général Adjointe
Charles BACCOUCHE : Conseiller
Hubert HABIB : Conseiller
Pierre SONIGO : Conseiller
MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Armand AMSALLEM
- Charles BACCOUCHE
- France BATOUA
- Francine BENNAÏM
- Nicole COHEN-ADDAD
- Paule DAHAN
- Serge DAHAN
- Hubert HABIB
- Lisette HAZAN
- Margareth HINI
- Guy LEVY
-Jacques NAKACHE
-Didier NEBOT
-André OUAZANA
-Vanessa SEBBAN-BOHBOT
- Pierre SONIGO
- Jean Pierre TEBOUL
- Philippe TOUITOU
- Colette WEINSTEIN
- Michaël WEINSTEIN
- William ZERBIB
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Par Charles BUNAN

En 1951, à l'Assemblée Générale des Communautés, le Grand Rabbin d'Alger, M. Maurice Eisenbeth (1883-1958) déclarait : "Il nous faut protester et proclamer le droit à la vie pour nos institutions religieuses. Une diaspora sans religion, sans école rabbinique, c’est le renversement des valeurs spirituelles Juives".
La même année le Grand Rabbin de Bône, M.Rahamim Naouri écrivait "Le Judaïsme algérien traverse une crise de croissance grave. Il est indéniable qu'il cède chaque jour du terrain, à l'indifférence et au scepticisme, voire à d'autres mystiques".
Dans la logique du projet sioniste, on s'attendait à voir affuer vers ISRAEL, une diaspora, la déception fut grande en constatant que jes Juifs algériens participaient à un exode vers la France.
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"J'ACCUSE" et les graves répercussions en 1898 en Algérie sur la communauté juive.

« Il parait qu’un écrivain connu a publié dans l’Aurore une lettre accusant le pouvoir de partialité, de mensonge, il dit qu’au nom de la raison d’état le gouvernement se vend, se parjure et condamne des innocents. Les Algérois sont fous furieux.
Pour la majorité d’entre eux, vous n’êtes que des traitres, même si le contraire vient d’être prouvé. Beaucoup d’excités rodent dans les quartiers arabes pour enrôler de pauvres bougres dans leur lutte contre vous…. »
Les extrémistes, menés par Max Régis, parlaient de sécession et d’expulsion des juifs. Devait-on prêter crédit à de telles rumeurs ? Tout le monde était tendu…
