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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

par Serge Dahan Président de l'Association Morial

Avant que le silence ne s’abatte sur ses ruelles, Constantine chantait.

La ville aux ponts suspendus vibrait au rythme du malouf, musique andalouse séculaire.

Dans cette ville dressée sur le roc la musique, langage commun de toute une communauté, à la croisée du sacré et du profane, resonnait dans les cafés et les synagogues.

Le malouf matrice culturelle des juifs de Constantine, a été transmis par les musiciens qui en sont restés les gardiens et les passeurs.

Dans les synagogues de Constantine, les piyyoutim, chantés en hébreu ou en judéo-arabe, mêlant ornementations orientales et ferveur séfarade, ont fait vibrer des générations.

 

Au cœur de ce monde un nom s’impose : Cheikh Raymond Leyris.

Violoniste virtuose, compositeur et maître du malouf, Cheikh Raymond est un pilier de la vie musicale des Juifs d'Algérie.

par Serge Dahan Président de l'Association Morial

Hanouka célèbre la victoire des Maccabées contre les Grecs et le miracle d’une petite fiole d’huile qui brûla huit jours dans le Temple de Jérusalem.

La célébration de Hanouka en Algérie s’inscrit dans une histoire juive multiséculaire, nourrie par des racines antiques, les apports des Séfarades d’Espagne, l’influence ottomane et la structuration communautaire sous la période française (1830–1962).

Dans toutes les communautés d’Afrique du Nord, Hanouka était à la fois une fête religieuse, une célébration chaleureuse du foyer et un moment joyeux et rassembleur. Chaque soir, l’allumage était un temps de réunion familiale : les grands-parents prenaient place près de la hanoukia, les parents préparaient l’huile et les mèches, et les enfants attendaient avec impatience de voir la première petite flamme s’élever.

Une fois les lampes allumées, tous se retrouvaient autour des beignets encore tièdes, dont l’odeur parfumait la maison, pour partager rires, histoires et douceurs. Hanouka devenait ainsi une fête du bonheur simple, tournée vers la transmission.

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

En mon nom et au nom des membres du Bureau de l’Association Morial, je vous adresse, à vous et à vos proches, nos vœux les plus chaleureux à l’occasion de Hanouka 5786.

Hanouka célèbre la victoire des Maccabées sur les Grecs et le miracle de la petite fiole d’huile qui brûla pendant huit jours dans le Temple de Jérusalem.

Hanouka est une proclamation, une affirmation claire et inébranlable : notre peuple ne cède pas, ne s’efface pas, ne disparaît pas.
En ces temps où l’antisémitisme se relève sans honte, où certains tentent de nous intimider, de nous isoler ou de nous faire taire, Hanouka nous rappelle que nos lumières demeurent, qu’elles ne ploient devant aucune menace, et qu’au cœur de ces lumières se tient Israël, solide et vivant.

Affirmer la lumière de Hanouka, c’est affirmer le droit d’Israël à vivre, à se défendre, à exister et à protéger son peuple.

Par Deborah PASMANTIER

Ce livre broché de 300 pages, est paru le 23 octobre 2025 aux Editions L'Harmattan

Quand les Pasmantier Bronstein fuient les pogroms de Pologne, c’est à Paris qu’ils choisissent d’émigrer pour refaire leur vie. Parce que « Heureux comme Dieu en France ».

Quand les Sebban sont reconnus pour n’être plus des indigènes en Algérie, c’est un écrin qui s’épanouit entre rêves de France et fantasmes d’Orient.
La rencontre entre Henri, le fils d’immigrés ashkénaze qui s’assimile, et Jacqueline, la fille de rabbin séfarade qui s’émancipe, entre les deux familles, entre les deux communautés, sera un choc.
Entre politique et religion, Shoah et guerre d’Algérie, intégration et désintégration, c’est le récit reconstitué de deux exils juifs réunis par la France.

Par Marie-Claude Akiba-Egry

Ce livre de 272 pages, est paru le 1 octobre 2015 aux éditions Keribus

Bellara. Cuisine et transmission de nos grands-mères juives d’AlgérieCe livre est d’abord un recueil de recettes traditionnelles de la cuisine juive d’Algérie. La cuisine est un art de vivre et un véritable acte de transmission. Chaque plat traditionnel est associé à des fêtes juives et à des rites de vie profondément inscrits dans les cultures et les langues berbère, arabe et espagnole. La cuisine rend compte de l’histoire millénaire des Juifs en Algérie et dans l’ensemble du Maghreb. Ma grand-mère Bellara était devenue française avec le décret Crémieux, arrivée en France après l’indépendance de l’Algérie, elle vécut ses dernières années comme un exil, coupée de ses racines. C’est par la cuisine qu’elle ouvrait la seule porte possible sur sa vie d’avant, son village et ses ancêtres.

Texte de Marie-Claude Akiba-Egry

Recettes de Renée Akiba-Ouizeman

Photographies de Rebecca Genet

 

son precedant livre

https://www.morial.fr/18-actualites/2363-l-enfant-qui-se-taisait.html

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