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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Séder secret en Espagne à l'époque de l’Inquisition. Tableau de de Moshe Maimon

Rappel historique

En 1412, le gouvernement de Castille, à la demande de l'agitateur Vicente Ferrer antisémite notoire, avait promulgué des lois destinées à empêcher  la vie économique et sociale des Juifs pour les isoler de la société.

En 1432, Abraham Benveniste, nommé grand rabbin de Castille sous le règne de Juan II (1406-1454), convoqua le tribunal rabbinique espagnol pour un synode à Valladolid dans la synagogue principale, située dans le quartier juif.

De Simon DARMON         

Parallèle à la rue Bab Azoun est la rue de Chartres dont on a depuis peu changé arbitrairement le nom.

Chassés de la première par la cherté des loyers dans les maisons à arcades, les petits boutiquiers indigènes se réfugièrent dans la nouvelle rue qui devint, au dire d'un contemporain, une voie plus animée que les rues St Denis et St Martin à Paris. Sauf les voitures.

A l'angle des rues de Chartres et du Lézard, écrivait Feydeau en 1860, "l'affluence de la foule des Maures qui descend de la haute ville se mêle aux Juifs qui stationnent aux environs du bazar… "
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En 1998, le mahJ : musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, ouvrait ses portes dans le prestigieux cadre de l'hôtel de Saint-Aignan, au cœur du Marais.

C'est un musée unique au monde par sa vocation : retracer l’histoire des communautés juives de France, d’Europe et de Méditerranée à travers la diversité de leurs formes d’expression artistique, de leur patrimoine et de leurs traditions, de l’Antiquité à nos jours.

Il y a 56 ans, au cours de l’année 1962, la communauté juive de Marseille a connu une croissance inédite et brutale, principalement due à l’arrivée massive de Français juifs venant d’Algérie.

L’évolution démographique de la communauté est bien antérieure à cette date : depuis, à peu près le milieu des années 50 il y a eu un afflux modéré mais constant de Juifs venant d’Afrique du Nord : Tunisie, Algérie, Maroc.

Albert Camus a trouvé à Oran sa deuxième épouse, Francine Faure. Il y a été soigné. Il a pu y travailler.

Mais surtout, Oran est la ville de son roman "La Peste".

Quant à la scène principale de "L’étranger", elle a bien eu lieu sur la plage des Andalouses, près d’Oran. Il faut aussi relire "Noces" et "L’été" où Albert Camus décrit avec une grande poésie les environs d’Oran.

Cependant, Camus a gardé pour Oran une sorte de haine tenace. Très tôt, Camus a comparé Oran à New York !

New York n’a inspiré à Camus qu’une indifférence glacée.

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