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Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Photo prise le 5/12/2017 par Jamel Z. pour MORIAL

25 rue d’Isly  à Alger, jusqu’en 1962, était l’adresse du grand magasin "Les Galeries de France".

L'édifice est devenu en 2006, le "Musée Public National d'Art Moderne et Contemporain" (MAMA) au 25 rue Larbi Ben M'hidi. Il a été classé monument historique en 2008.

Rappel historique

En 1844, la rue de l'Aqueduc, qui devait son nom au passage de l'aqueduc du Hamma sous la voie, devint la rue d’Isly.

Très commerçante et animée, la rue d'Isly suivie par les trams, s'élargit en son milieu pour former la place d'Isly, avec à droite une fontaine lumineuse (1930) et à gauche la Statue de Bugeaud (par Auguste Dumond ), le  maréchal qui gouverna l'Algérie 1840 à  1847.

Ce livre broché de 407 pages est paru le 6 septembre 2017 chez l’éditeur JC Lattès.

Résumé de l'ouvrage

Né en 1958 d'un couple "mixte", mère catholique charentaise et père juif d'origine algéro-marocaine, Jean-Christophe Attias s'est longtemps demandé ce qu'il pouvait bien être lui-même. À l'âge de vingt ans, il tranche de manière radicale le débat intérieur qui l'agite depuis l'enfance et se convertit au judaïsme orthodoxe. Désormais, pense-t-il, les choses sont claires : il est et il est seulement ce qu il a décidé d'être.

Quarante ans plus tard, il revient sur cet itinéraire. Sur ce qui s'est passé jusqu'à ce choix et après. Car Jean-Christophe Attias est toujours juif.

 À Gilles Ruben, dont le grand-père était boulanger place de Chartres à Alger

Place du Grand-rabbin Abraham Bloch et la synagoguePlace du Grand-rabbin Abraham Bloch et la synagogue

Enfermé en caserne, isolé au djebel, consigné à l’Indépendance, moi natif d’Alger, au terme de vingt-six années vouées à ma ville, j’aurai vécu la fin de l’Algérie française en parfait dépaysement, comme étranger à ma propre terre. 

Alors, du haut du piton où flottait encore le drapeau dérisoire, j’ai commencé à griffonner une histoire de naufrage, de radeau, de bateau à la dérive et de nef des fous, tandis que la terre se dérobait sous mes pas et que plus rien n’était plus, ne serait plus à demeure.

A Alger, la Grande Poste est un monument emblématique et un repère urbain pour les Algérois et les touristes. 

Kiosque installé devant la Grande Poste

Elle a été construite en 1911 par les architectes Jules Voinot et Denis Marius Toudoire, puis inaugurée en 1913. C’est l’un des premiers édifices publics édifiés sur le boulevard Laferrière, dont l’aménagement culmine dans les années 1920-1930.

Le hall d’entrée est traité selon un programme décoratif particulièrement riche, inspiré de la tradition locale ; il est coiffé d’une coupole s’inspirant des traditionnels panneaux de plâtre sculptés, mais réinterprétés dans une vision orientaliste moderne.

Le professeur Paul Fenton a attiré notre attention sur le fait que depuis sa profanation en tant que lieu de culte israélite en 1960, la Grande Synagogue d'Alger, inaugurée en 1850 face au marché Randon, a été convertie en mosquée et "rebaptisée" : Jâmi' Ben Fâris.

En 1962 on lui a ajouté un minaret. Malgré ce nom donné par les autorités, la population continue toujours à l'appeler Jâmi' al-yahoud, ce qui signifie littéralement la "Mosquée des Juifs" !

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