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Cet ouvrage broché de 132 pages, préfacé par Ahmed Benzelikha, est paru en décembre 2017 aux éditions l’Harmattan.
Quelle diversité et quelle richesse de musiques en Algérie! Pourtant, malgré l’intérêt qu’elles suscitent auprès du public et quelques écrits partiels et dispersés, les publications sur les musiques algériennes restent rares.
L’Algérie en musique
Pour les jeunes générations et celles à venir, il est essentiel de présenter, de donner à entendre et de penser ce champ musical qui va bien au-delà du simple divertissement.
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Le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI) présente jusqu’au 21 janvier 2018 au Palais de la Porte Dorée, une exposition qui a pour objet les "Lieux saints partagés".
Benjamin Stora, Professeur des universités et inspecteur général de l’Éducation nationale, est président du Conseil d’orientation de ce musée.
Œuvres d’art, photographies, films documentaires ou objets ethnographiques, sont réunis, pour susciter et éveiller la curiosité du public.
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Photo prise le 5/12/2017 par Jamel Z. pour MORIAL
25 rue d’Isly à Alger, jusqu’en 1962, était l’adresse du grand magasin "Les Galeries de France".
L'édifice est devenu en 2006, le "Musée Public National d'Art Moderne et Contemporain" (MAMA) au 25 rue Larbi Ben M'hidi. Il a été classé monument historique en 2008.
Rappel historique
En 1844, la rue de l'Aqueduc, qui devait son nom au passage de l'aqueduc du Hamma sous la voie, devint la rue d’Isly.
Très commerçante et animée, la rue d'Isly suivie par les trams, s'élargit en son milieu pour former la place d'Isly, avec à droite une fontaine lumineuse (1930) et à gauche la Statue de Bugeaud (par Auguste Dumond ), le maréchal qui gouverna l'Algérie 1840 à 1847.
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Ce livre broché de 407 pages est paru le 6 septembre 2017 chez l’éditeur JC Lattès.

Résumé de l'ouvrage
Né en 1958 d'un couple "mixte", mère catholique charentaise et père juif d'origine algéro-marocaine, Jean-Christophe Attias s'est longtemps demandé ce qu'il pouvait bien être lui-même. À l'âge de vingt ans, il tranche de manière radicale le débat intérieur qui l'agite depuis l'enfance et se convertit au judaïsme orthodoxe. Désormais, pense-t-il, les choses sont claires : il est et il est seulement ce qu il a décidé d'être.
Quarante ans plus tard, il revient sur cet itinéraire. Sur ce qui s'est passé jusqu'à ce choix et après. Car Jean-Christophe Attias est toujours juif.
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À Gilles Ruben, dont le grand-père était boulanger place de Chartres à Alger
Place du Grand-rabbin Abraham Bloch et la synagogue
Enfermé en caserne, isolé au djebel, consigné à l’Indépendance, moi natif d’Alger, au terme de vingt-six années vouées à ma ville, j’aurai vécu la fin de l’Algérie française en parfait dépaysement, comme étranger à ma propre terre.
Alors, du haut du piton où flottait encore le drapeau dérisoire, j’ai commencé à griffonner une histoire de naufrage, de radeau, de bateau à la dérive et de nef des fous, tandis que la terre se dérobait sous mes pas et que plus rien n’était plus, ne serait plus à demeure.
