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Le mystère de « hègueï ! (Clin d’œil aux Constantinois)
Par Monique Zerdoun

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Par Simon DARMON

Les quelques contes de Boghari que nous avons inclus ici font partie d’un recueil de récits racontés par notre oncle Moïse (Maurice) SERRAF et que son fils Guy a transcrits « pour qu’on n’oublie pas ».
C’était autour de 1900 et on se les racontait en arabe ou en français ou dans les deux à la fois.
Tous ces contes ont circulé dans notre famille et circulent encore. Mon cousin Guy, aujourd’hui décédé, m’a donné un exemplaire de cette littérature en me priant de le faire connaître. C’est ce que je fais ici, en partie.
Ces récits constituent une richesse folklorique et l’ensemble du recueil constitue un sauvetage du trésor verbal populaire autant qu’un témoignage de l’humour et des finesses de pensées d’un monde à peu près disparu, celui qui précède le développement des grandes techniques industrielles.
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Par Yossef CHARVIT

La musique orientale est d'une complexité, d'une variété, d'une richesse et d'une rigueur extrêmes.
Ainsi folklore est composé de quatre grands répertoires, qui, comme je l'ai déjà expliqué, sont intranscriptibles et de ce fait doivent être appris par coeur.
- C'est tout d'abord le Malouf, l'expression la plus classique de notre patrimoine musical, qui nous vient d'Espagne.
Ce sont des oeuvres importantes, parfois très longues, qui racontent les grandes épopées historiques, les combats héroïques de ceux qui firent la grandeur de ces peuples conquérants ou nomades.
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Le cercle de Genealogie Juif propose une Conférence le 16 juin 2025, à 19h, par Zoom.

Le lien zoom pour suivre cette conférence :
ID de réunion: 829 8677 8522
Code secret: 685306
" L’Algérie est vide de ses juifs. À Constantine comme partout ailleurs dans le pays, les juifs ont laissé leurs maisons, leurs cimetières, leurs lieux de prières. Ils ont quitté leurs amis et leurs métiers mais ils ont attendu le tout dernier moment, espérant encore rester là où leurs parents, grands-parents, et aussi loin que l’on remonte dans le temps, leur famille a toujours vécu. La « Jérusalem de l’Est » a perdu ses juifs, et ses synagogues ont été transformées en mosquées, en centres culturels ou en entrepôts, lorsqu’elles n’ont pas disparu. Seules les sépultures résistent encore comme des éclats d’un passé déjà lointain. " écrivent Joëlle Allouche-Benayoun et Jean-Paul Durand, au début de leur article sur les Archives juives de Constantine (XVIIIe-XXe siècles)1
