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David Cohen
Suite à la disparition de notre ami David Cohen, nous vous invitons à revoir la conférence concernant le judaïsme d’Algérie sur Akadem.org, "Le difficile choix des juifs d'Algérie: 1948-1962"
Quand les juifs deviennent français (26 min)
Plan de la conférence organisée par MORIEL, Biniané Haouma, à Jérusalem en mars 2008 :
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Le jeudi 2 mars 2017 à partir de 19 heures 30 le Centre d'Art et de Culture Juive, en partenariat avec l’AJOC, RCJ, le département Culturel du FSJU et MORIAL vous proposent une rencontre avec Benjamin Stora, professeur des universités, spécialiste du Maghreb contemporain.
Cette conférence a pour objet la parution de son livre-album : "C'était hier en Algérie" (Larousse, 2016).
Signature du livre par l'auteur
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De Nicole Squinazi Teboul

Préfacé par Albert Bensoussan, "Petite Musique d'une Déchirure - Une petite fille et la guerre d'Algérie" est un livre broché de 258 pages, paru le 1er octobre 2010, chez l’éditeur l' Harmattan
.Description de l’ouvrage
1962, quelques mois avant la fin de la guerre d'Algérie, une petite fille de deux ans et demi est éloignée d'Alger. Confiée à la garde de ses grands-parents à Marseille, elle est séparée de ses parents et de sa ville de naissance.
Ce livre est le récit de tous les bouleversements qu'elle ressent.
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Aujourd’hui il n’y a plus de juifs en Algérie. Ils étaient si nombreux dans les temps anciens !
Première partie : Les judéo-berbères en Afrique du Nord
Voici, à travers l’histoire de la KAHENA, le parcours de ces judéo-berbères qui vivaient au VIIème siècle dans cette région du monde, qui s’appelait alors la Numidie.
Une partie des Berbères professait le judaïsme, religion qu’ils avaient reçue de leurs puissants voisins, les Israélites de la Syrie.
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Cet ouvrage broché de 115 pages, est paru le 30 janvier 2017 chez l’éditeur Al Manar.
Présentation d’un extrait de l’Anneau d’Albert Bensoussan
Moi, c’est le loulou de Poméranie qui me faisait peur. Lorsqu’on entrait dans notre immeuble, sitôt montées les trois marches qui nous séparaient du palier, les aboiements furieux me faisaient reculer. Il fallait pourtant que j’aille au bout du couloir d’entrée, jusqu’aux escaliers, et gagner sur les hauteurs notre appartement.
