Juifs et musulmans, une histoire partagée
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Ce parcours croisé, mahJ-Institut du monde arabe, propose de faire découvrir la richesse du patrimoine commun aux cultures juive et musulmane.
Un parcours croisé composé de deux visites à deux voix, par une conférencière du mahJ et une autre de l’IMA, à la découverte de la richesse du patrimoine partagé par les cultures juive et musulmane.
Histoire dessinée des juifs d'Algérie
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De Benjamin STORA et Nicolas LE SCANFF

Cet ouvrage broché de 144 pages, est paru le 7 octobre 2021 chez l’éditeur La Découverte
Résumé
Alors qu'il numérise des photos de famille, David retrouve le portrait, peint en 1878, d'une "jeune femme indigène" d'Algérie.
En découvrant qu'il représente sa lointaine aïeule, l'adolescent, descendant de juifs des Aurès, entreprend une quête de ses origines, qui se transforme bientôt en véritable enquête historique dans un passé riche, complexe et douloureux.
LE DÉCRET CRÉMIEUX : DÉFI DU PASSÉ, REGARDS SUR L’AVENIR
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Le 24 octobre 2021 à 17h00, Espace Rachi, une rencontre est proposée, en salle, avec diffusion en direct sur internet, pour présenter "Adolphe Crémieux, l’oublié de la gloire".

En partenariat avec l’association Morial et le magazine l’arche :
- Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, en conversation avec le journaliste Paul Amar
- Paul Krissi, Vice-président de ADACIA, Association "Des Amis de Adolphe Crémieux".
- Elisabeth Schemla, journaliste, en conversation avec Paul Amar, propose un échange et regards croisés sur "L’Héritage du Décret Crémieux".
Décret Crémieux : témoignage de Didier Nebot
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SOUVENEZ-VOUS : 1870-2023 : 153 ans du décret Crémieux
LA LONGUE MARCHE DES JUIFS D’ALGERIE VERS LA LIBERTE

Dans sa très longue histoire, une partie du peuple juif a vécu plus de deux mille ans en terre d’Afrique. Il y était présent depuis l’époque des Phéniciens, certains venant de Cyrénaïque, d’autres de Judée ou d’Espagne.
Si un certain nombre d'entre eux, lors de l’arrivée des Arabes au VIIème siècle, se convertirent à l’Islam, d’autres restèrent ce qu’ils sont encore aujourd’hui, des Juifs.
Ils ont côtoyé les Berbères, ils ont eu des moments de bonheur, de doute ou de détresse.
Concert transmosaik : L'Aimée de Tous - hommage à Habiba Msika
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L’aimée de tous, le 24 octobre à 20h30

Le spectacle musical original L’Aimée de Tous – Habîbat El Kol, rend hommage aux artistes qui ont marqué la Tunisie des années 20 et donne l’occasion de revenir sur le parcours musical d’une jeune chanteuse, actrice et danseuse, au tempérament flamboyant et aux talents multiformes qui deviendra la charismatique et audacieuse Habiba Msika.
"Adieu Manitou" par Charles BUNAN
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Depuis la libération, trois maîtres ont éclairé la pensée Juive en France : les professeurs André NEHER, Emmanuel LEVINAS et Rav Léon ASHKENASI (MANITOU).
Léon ASHKENASI (MANITOU) et Charles BUNAN
Lors de la levée du corps, l'Ancien Grand Rabbin d'Israël Mordechaï ELIAHOU disait de MANITOU : qu’il était un géant dont la grandeur n'avait d’égale que la modestie, et en cela, il rejoignait MOSHE Avenou dans cette HANAVA.
Parmi les très nombreux télégrammes on pouvait relever deux dominantes : l'implession de vide et pour certains la recherche de nouveaux repères.
C’est MANITOU qui le premier avait organisé l'enseignement ouvert à tous : il prônait un Judaïsme aimable et souriant, sans exclusion, dont la centralité était ISRAEL.
Lors de la cérémonie des 25 ans du CUEJ (Centre Universitaired’Etucles Juives), le professeur Addy STEGG nous faisait revivre l'ambiance des confërences de MANITOU au centre Edmond Fleg, dans les années 50.
Le Rabbin Yehouda Léon Askénazi (1922-1996)
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Le Rabbin Yehouda Léon Askénazi
(1922-1996)
Par
Yossef Charvit
Le rabbin Léon Yéhouda Askénazi, plus connu sous son nom de totem dans les EIF (Eclaireur Israélites de France), Manitou, était le fils du rabbin David Askénazi, dernier grand rabbin d'Algérie
Il est le descendant du rabbin Acher surnommé le Roch, petit-fils du kabbaliste Hayim Ben Touboul, descendant du rabbin Joseph Ben Touboul El Mograbi, un des élèves du célèbre rabbin Acher de Safed qui vécut au 16e siècle.
Il est né à Oran, en Algérie, le 21 juin 1922. Il étudia au Talmud Torah de la communauté d'Oran et poursuivit des études juives à l'école secondaire locale religieuse Etz Hayim jusqu'en 1940, il étudia parallèlement, la philosophie et la psychologie à l'université d'Oran et le Talmud avec le grand rabbin Abraham Levy Moïse Fingerhut, décisionnaire réputé.
André CHARBIT (13/09/1928 - 26/082021)
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Préface par André S. CHARBIT , Président de La Fraternelle, de l’ouvrage "TLEMCEN - Mille ans d'histoire d'une communauté juive".

La vie n'était pas toujours facile à Tlemcen et les misères n'y étaient pas rares, mais nous y étions heureux.
Même ceux qui étaient partis s'établir à Oran, au Maroc ou en métropole se plaisaient à rappeler leur origine tlemcénienne, énumérant les membres de leur famille, proche ou lointaine, qui en étaient issus, faisant le compte des mariages qui les avaient reliés entre eux : nous étions le fils ou la fille de..., le petit-fils ou le cousin de...
Ces rappels ne faisaient que nous rapprocher davantage. Il y avait aussi des querelles, mais elles restaient toujours des petites querelles de famille.
LES JUIFS DE TLEMCEM
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Par Albert BENSOUSSAN

Située à l'extrême ouest de l'Algérie, à 800 m d'altitude, Tlemcen est à environ 50 kms du littoral.
Elle fut de tout temps une capitale et un jardin. Les Romains la nommaient Pomaria – "vergers" - et les Berbères, qui en firent la capitale du royaume : Tilmisan "sources", en tamazight.
La justement nommée "Perle du Maghreb" est bâtie dans un amphithéâtre rocheux, à quelques dizaines de kilomètres de la mer (on aperçoit par beau temps Béni-Saf), et des cascades chutant de la montagne par paliers successifs font toute la beauté de ce site exceptionnel.
Transmosaïk concert : ExilOfoN
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Une mémoire en musique...
La Compagnie Transmosaïk vous invite à découvrir sa création 2021.

ExilOfoN présente la trajectoire émotionnelle vécue par de nombreux chanteurs originaires d'Algérie depuis 60 ans.
⇒ 25 septembre à 20h30
A l'Atelier Coriandre, 86 rue Gaston Lauriau, 93100 Montreuil ; Métro 9 Mairie de Montreuil
Ce que l'histoire sépare, la musique le répare...
Les rabbins Gaguine
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Par Yossef CHARVIT
Les documents concernant les rabbins Gaguine forment la partie la plus importante des documents archivés.
La France, l'élite rabbinique d'Algérie et la Terre Sainte au XIXe siècle de Yossef Charvit
Haïm Abraham Gaguine vit le jour en 1787 à Constantinople. Sa famille s’installa en Erets Israël ce qui fait que le jeune homme reçut toute son éducation à la yeshiva Toldot Itshaq.
Son fils, Shalom Moïse Haï Gaguine, qui rédigea les responsa Ismah lév (Jérusalem, 1878), fut émissaire rabbinique en Algérie dans les années soixante du XIXe siècle.
Une des lettres publiées est la réponse que fit parvenir le rav Moïse Haï Gaguine à l’émissaire rabbinique de la sainte communauté de Hébron, Isaac Kalamaro, en séjour à Médéa, en réponse à une requête sur la qualité d’un témoignage et de la légalité selon la loi mosaïque d’un sacrificateur rituel (Shohét et bodéq) soupçonné d’avoir commis certains délits de mœurs (Yoré déa, signe 20, p. 41).
Les archives centrales de l’histoire du peuple juif (CAHJP) à Jérusalem
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De Yossef CHARVIT

Ces archives contiennent également un riche témoignage de la correspondance entre les rabbins algériens et leurs homologues en Terre Sainte.
Nous nous limiterons ici aux écrits épistolaires datant du XIXe siècle dont :
a. Les lettres échangées par le rav Elie Allouche de Constantine avec les rabbanim de la communauté maghrébine de Jérusalem (Central Archives History of the Jewish People - CAHJP, AL/CO 4161).
b. La correspondance échangée entre les rabbanim de Constantine et le Rishon Le-Tsion Abraham Ashkénazi. Ces documents fournissent une profusion de données permettant une étude comparative du statut des émissaires rabbiniques selon les différentes communautés et proposent une large variété de solutions pour améliorer cette institution.
Les archives consulaires de France à Nantes
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Par Yossef CHARVIT
Le Centre des Archives Diplomatiques de Nantes Photo © Ministère des Affaires Etrangères
Concernant ces documents, nous en avons fait un usage extensif dans la recherche consacrée à la famille Abbo (Yossef CHARVIT, La France, l’élite rabbinique d’Algérie et la Terre Sainte au XIXe siècle — Tradition et Modernité, Ch. VI, Paris, 2005).
Plusieurs de ses membres furent consuls de France en Erets Israël, renferment une somme de documents sur le système relationnel en cours en tre les rabbanim de Terre Sainte et leurs coreligionnaires ainsi qu’avec les rabbins algériens qui avaient immigré en Erets Israël comme avec ceux qui vivaient en Algérie.
Les principaux sujets débattus concernaient les difficultés soulevées par l’application simultanée des systèmes juridi ques français, mosaïque et ottoman, qui ne se faisait pas sans peine et qui était un domaine du ressort des autorités consulaires des rabbanim Abbo (1).

