"Les raisins d’Alger mûrissent à Jérusalem" de Sidney Chouraqui
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“Et vous, montagnes d’Israël, portez vos branches et donnez vos fruits à mon peuple, car ils vont bientôt revenir” Ezechiel - 36, 8

Aliyah et immigration (Le retour en Israël)
Pendant près de 3.000 ans des Juifs vécurent dans les principales villes du Bassin méditerranéen.
En 1945, il y avait environ 900.000 Juifs dans les pays arabes. Plus de 600.000 arrivèrent en Israël et 300.000 s’installèrent en Europe et aux Amériques.
L’Etat d’Israël n’est pas encore créé. L’Agence Juive pour la Palestine avait déjà bâti les infrastructures d’un véritable Etat-Nation, ensemble avec les mouvements des Kibboutzim et Moshavim.
Le PALMAH joue un rôle important dans le déroulement de l’aliyah clandestine
Embarquements clandestins des Olim le long des côtes algériennes en 1947
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Par Sidney Chouraqui (p. 137 de son ouvrage "Les raisins d'Alger mûrissent à Jérusalem"
Hôtel ALANTIDE- Bouzaréah (Algérie) - Enfants marocain, en partance pour Israël (1949) Photo M. OUALID
- Premier départ : 25 mai 1947
Evénement extraordinaire, historique de l'embarquement illégal clandestin, de plus de 350 personnes (pour la plupart d'origine marocaine), qui sont transportées sur des chaloupes vers le bateau au large de Ténès, dans l'émotion générale. On donne à ce bateau le nom de "Yehouda Halevy" (célèbre poète juif d'Espagne, 1075-1141). Il navigue en direction du port de Haïfa.
L’émigration clandestine de 1947
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Source de l’information : Chroniques des communautés juives d’Algérie (pages 288 et 289).
Bateau "Yehouda Halevy" avec l'aimabable autorisation de DAFINA
La filière de l’exode du judaïsme marocain était : Oujda -Marnia – Oran – Alger – Marseille.
En 1947, un cournat migratoire, progressant sans cesse, se dirgea vers la frontière algérienne afin d’émigrer illégalement à bord d’un des bateaux clandestins se rendant en Israël.
Le projet originel des émissaires de Jérusalem était de faire partir sous une structure bien organisée les jeunes pionniers qui furent préalablement formés dans ce but.
Les moyens de locomotion étaient des plus divers et appropriés aux cirocnstances. Les départs ne s’effectuaient pas par la zone espagnol ou par Tanger, mais surtout par la frontière algérienne.
GUIDE DE CHAVOUOT 2021
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Pour consulter le guide complet de la fête de CHAVOUOT :
➢ Cliquez sur la brochure du Consistoire de Paris
et
feuilletez-la sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone
Inscriptions tumulaires des anciens cimetières israélites d'Alger
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Cliquer sur l'image pour l'agrandirL’auteur Isaac Bloch (1848-1925), a été Grand Rabbin d’Oran, de 1878 à 1882, puis Grand Rabbin d’Alger jusqu’en 1890, il décrit quarante-huit pierres tombales du cimetière de Saint Eugène, et donne la traduction des épitaphes écrites en hébreu qui y sont gravées.
La tombe la plus ancienne est celle de Juda Khallac décédé en 1620, la plus récente étant celle d’Isaac Aboulker, mort en 1815.
↪ Le livre peut être consulté en cliquant sur le lien :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8530393/f11.item
Cet ouvrage présente un intérêt considérable en raison des nombreux repères datés relatifs à la communauté juive d’Alger pendant près de deux siècles ; il constitue un appui précieux pour toute recherche sur Alger à la fin du 18e et dans la première moitié du 19e siècle.
Rebbanim ! Rebbanim ! de Simon Darmon
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J’étais vraiment très jeune lorsqu’un jour j’entrai chez mon oncle Joseph Jaoui qui habitait au 36 rue de la Lyre à Alger, et je l’entendis s’exclamer : "Rebbanim ! Rebbanim !" (Prononciation locale de ‘Rabbanim’).
Son plus jeune fils, Gérard, qui jouait au ballon, avait fait rebondir la balle, envoyant le vase valser avec toutes ses fleurs. Le récipient de verre, tombé par terre, s’était cassé en mille morceaux, et l’eau qu’il contenait avait inondé la table et sa belle nappe que Tata Félicie avait brodée à la main avec beaucoup de goût et de patience.
Le plus grave était que Gérard était pieds nus et risquait de se blesser. C’est à ce moment-là que Tonton Joseph avait crié "Rebbanim ! Rebbanim" !
Le "coup de l’éventail" : 30 avril 1827
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Il y a 194 ans, l’événement du "coup de l’éventail" infligé par le dey d’Alger, Hussein Pacha au consul de France Pierre Deval, eut pour conséquence trois ans plus tard, à l’envoi d’un corps expéditionnaire français conduit par le général de Bourmont pour un débarquement à Sidi-Ferruch.
C’est le début d’une conquête qui s’étendra dans tout le pays durant 132 ans.
A l’origine de cet événement, il y avait des dettes dont la France devait s’acquitter auprès de la Régence.
Emission JudaïCannes (anniversaire de la création de l'Etat d'Israël)du vendredi 16 Avril 2021
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Cette fin de semaine est marquée par le 73è anniversaire de la création de l'Etat d'Israël.
Pour cette occasion, Guy Levy, vice President de Morial a commenté, cette semaine, sur JudaïCannes, les événements du Yom Ha Shoah et du Yom Ha'atzmaut.
Témoignage de Paul MOLKHOU (1922 - 2017)
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LE DEBARQUEMENT ALLIÉ LE 8 NOVEMBRE 1942, ou la "TORCH OPERATION"

Je souhaite rappeler certains faits personnels antérieurs à l'évènement majeur qui a été la première victoire des alliés contre l’Allemagne hitlérienne : le débarquement allié en Afrique de Nord
- 17 juin 1940 : Premier jour des épreuves du premier bac à Alger.
A midi, Pétain à la TSF, vient d’ annoncer une demande d’armistice. L’effondrement est tel que je n’ais plus la force de manger.
L’après-midi, le sujet demandé était “ de la coopération franco-britannique pendant la guerre”!!. Que dire, à cet instant de notre défaite, et en imaginant déjà ce qui pourrait nous arriver si les nazis débarquaient en Algérie.
Souvenirs de famille par Jean-Pierre Stora
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Les photos d’Alger sont prises par Jean-Pierre Stora, compositeur de musiques et photographe, et lui appartiennent. http://jeanpierrestora.com/
Le mariage des parents de Jean-Pierre Stora
Je suis né dans une famille où les Chiche de Blida et de Médéa (Algérie) s’étaient unis aux Stora d’Alger.
MA MERE JUIVE D'ALGERIE de Hubert ZAKINE
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Cet ouvrage broché est paru le 20 mai 2007 aux "Presses du Midi".
EXTRAIT
Au cours de nos éternels voyages au pays du bonheur, nous endossions nos habits de lumière et nous débarrassions de nos manteaux de pluie.
Nos visages s'empourpraient de rires et délaissaient le rictus déposé par le froid sur nos mines gelées. Alors, pour une après-midi de nostalgie, la maison s'éclairait de souvenirs arrachés à la tourmente et, par la magie des mots, renaissaient la ville blanche, ses jardins, ses arcades, ses hommes et ses femmes, ardentes braises d'une France de méditerranée, entretenues par le souffle puissant du sirocco, bouffée de chaleur qui nous brûlait, jadis, la gorge et les yeux, vent de folie d'aujourd'hui que l'exil parait de toutes les vertus.
HAFTARA CHEMINI
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Samuel II 6:1-19
DANSE AVEC LES STARS par Caroline Elishéva REBOUH
Luth de David
Cette haftara se trouve dans le second livre du prophète Samuel (chapitre VI en entier et VII jusqu’au verset 17).
Ce texte nous rend témoin d’une mort spectaculaire : celle de Ouzza[1] (עוזא) qui, craignant que le Tabernacle ne glisse du chariot tendit la main, fut foudroyé et mourut. Ce fait nous rappelle donc la mort des deux fils d’Aharon.
Had Gadya, une chanson de Pessah
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Une publication de l'Institut Européen des Musiques Juives (IEMJ)
Dernière des trois chansons du Séder de Pessah, ‘Had Gadya est une chanson cumulative (chaque vers reprenant les vers précédents) qui met en parallèle le destin d’un cabri innocent et celui du peuple d’Israël.
Selon un enseignement traditionnel juif, le chevreau représenterait le peuple juif que Dieu (le père) a acquis par l’intermédiaire de Moïse et d’Aron (les deux pièces d’argent).



