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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

A l’occasion de Pourim, fête de la joie, du renversement et de la solidarité, nous souhaitons partager quelques repères sur le sens profond de cette célébration. De génération en génération, Pourim transmet une manière de lire l’Histoire, de renforcer les liens et de transformer l’épreuve en action collective. C’est dans cet esprit que nous vous adressons, chers amis de Morial, nos vœux les plus sincères pour un Pourim joyeux, solidaire et fraternel, au nom des membres du Bureau de l’Association Morial.
Pourim raconte l’histoire d’un peuple dispersé au cœur d’un empire puissant, confronté à un décret d’anéantissement. Face à une menace proclamée, scellée par la loi et fixée par le sort, les Juifs de Perse refusent la résignation et choisissent l’action.
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La tradition des hiloulot – commémorations annuelles du décès d’un sage – occupe une place importante dans le judaïsme d’Afrique du Nord. En Algérie, ces célébrations ont longtemps rythmé la vie religieuse des communautés de Tlemcen, Alger, Oran et Constantine. Elles associaient prière, allumage de bougies, étude de la Torah, récitation de psaumes et repas communautaires.
Ces journées n’étaient pas seulement des moments de souvenir : elles exprimaient la conviction que le mérite du tsaddik continue d’influencer et de protéger sa communauté.
Cette tradition se distingue des célébrations habituelles de l'anniversaire de la mort de proches (yahrzeit chez les ashkénazes ou hazkarah chez les Séfarades) parce qu'elle se célèbre dans la joie, contrairement aux rituels liés au deuil.
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Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

La Hiloula est une célébration juive tenue à la date anniversaire du décès d’un tsaddik, un sage ou un rabbin reconnu pour sa piété et son exemplarité. Dans la tradition juive nord-africaine, ces journées mêlent prière, allumage de bougies, chants liturgiques et rassemblements communautaires. Elles ne relèvent pas du calendrier officiel, mais d’une fidélité transmise de génération en génération.
À Alger, l’une de ces hiloulot était consacrée au rabbin HaCohen, figure respectée de la communauté juive locale. Elle réunissait des familles profondément attachées à la tradition séfarade algéroise, dans un esprit de simplicité et de continuité.
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La tradition des hiloulot – commémorations annuelles du décès d’un sage – occupe une place importante dans le judaïsme d’Afrique du Nord. En Algérie, ces célébrations ont longtemps rythmé la vie religieuse des communautés de Tlemcen, Alger, Oran et Constantine. Elles associaient prière, allumage de bougies, étude de la Torah, récitation de psaumes et repas communautaires.
Ces journées n’étaient pas seulement des moments de souvenir : elles exprimaient la conviction que le mérite du tsaddik continue d’influencer et de protéger sa communauté.
Cette tradition se distingue des célébrations habituelles de l'anniversaire de la mort de proches (yahrzeit chez les ashkénazes ou hazkarah chez les Séfarades) parce qu'elle se célèbre dans la joie, contrairement aux rituels liés au deuil.
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Par Caroline Elishéva REBOUH

Adar est le douzième mois – le dernier – de l'année si l'on considère que Nissan est le premier mois de l'année pour le décompte des mois et des fêtes et le règne des souverains d'Israël. Lorsque le calendrier compte deux mois d'Adar 1 ils sont considérés également comme derniers mois de l'année….
Bien qu'on n'ait peu coutume de considérer le signe astrologique des mois on signale pourtant qu'Adar est le mois des "poissons" et il est attribué à la tribu de Joseph car Jacob a béni Joseph et ses enfants comme fructifiant comme des poissons et à l'abri du mauvais œil.
Lorsque l'année est embolismique Adar et Adar beth sont affiliées à Ephraim et Menashé, fils de Joseph.

