logo_transparent1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

 L’expression « heureux comme un Juif en France » est parfois attribuée à Theodor Herzl. Qu’il l’ait formulée en ces termes exacts ou non importe finalement moins que ce qu’elle révèle de son époque. À la fin du XIXᵉ siècle, Herzl, journaliste et correspondant à Paris, perçoit dans la France républicaine un modèle profondément paradoxal : un État fondateur de l’émancipation juive, mais aussi société où l’antisémitisme, révélé par l’Affaire Dreyfus, s’inscrit au cœur même des institutions.

En Europe, la France est en effet le premier pays à avoir accordé aux Juifs la pleine citoyenneté dès 1791. Cette émancipation incarne la promesse d’une intégration réussie, d’une égalité juridique pleine et entière et, fait inédit dans l’histoire européenne, la perspective d’un avenir sans renoncement identitaire.

Diffusée en direct le 3 février 2026 Jacques Benhamou reçoit Le docteur Didier Nebot pour son livre "Le manuscrit sacré" aux éditions Erick Bonnier.

Cette émission radio présente l'ouvrage "Le manuscrit sacré" du docteur Didier Nebotaccompagné de Fred ENKAOUA descendant du Rav Ephraim ENKAOUA, personnage historique, à la fois médecin et talmudiste du XIVe siècle.

MAGNIFIQUE!
48 heures après la sortie du :" MANUSCRIT SACRE " de Didier NEBOT, consacré au rabbin Ephraïm Aln'kaoua de Tlemcen du 15ème siècle, le livre est en rupture de stock chez Amazon.
Réapprovisionnement très bientôt.

Cependant le livre sera disponible dimanche 15 février au salon du livre de l'OSE, à la mairie du 3ème arrondissement de paris, 2 rue Eugène Spuller – 75003 Paris, où je me ferai plaisir de vous le dédicacer.

Didier Nebot, Le Manuscrit sacré,

Éditions Erick Bonnier, 10/02/2026, 346 pages, 22 euros

Découvrez l’article  en cliquant ici : ➡️https://cutt.ly/3tz8Dozz

Un manuscrit hébraïque rescapé des siècles devient le cœur d’un récit profondément humain.

À travers la figure d’Ephraïm Aln’kaoua, Didier Nebot retrace la destinée d’un Juste, médecin et maître spirituel, entre exil, tolérance et transmission.

L’auteur offre ici un travail d’une rare sensibilité, entre rigueur historique et engagement personnel.

Une œuvre précieuse, publiée chez Erick Bonnier Editions.

Jean Jacques Bedu

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Tou Bichvat, quinzième jour du mois de Chevat, le Nouvel An des arbres, occupe une place singulière dans le calendrier juif. Il ne commémore ni un événement historique ni un épisode fondateur. La tradition enseigne qu’il correspond au moment où, malgré l’hiver, la sève commence déjà à monter. Les Sages rappellent que « l’homme est comparé à l’arbre des champs » : tous deux se construisent dans le temps, à partir de racines solides, avant de donner du fruit.

Dans les communautés juives d’Algérie, cette idée allait de soi. Présentes depuis l’Antiquité, enrichies au fil des siècles par des apports andalous et méditerranéens, elles vivaient en lien étroit avec les saisons et les cycles naturels. Même en milieu urbain, les familles conservaient un rapport concret à la nature. Les arbres étaient là, visibles, familiers : dans une cour, un jardin, au détour d’un chemin. Tou Bichvat donnait ainsi un cadre religieux à une réalité déjà vécue.

MORIAL - Association loi de 1901 - Le nom MORIAL est déposé à l'INPI © 2011 Tous droits réservés
Site réalisé Avec joomla Conception graphique et développement : Eric WEINSTEIN