logo_transparent1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue sur le site de l’association MORIAL

Notre objectif : sauvegarder et transmettre la mémoire culturelle et traditionnelle des Juifs d'Algérie. Vous pouvez nous adresser des témoignages vidéo et audio, des photos, des documents, des souvenirs, des récits, etc...  Notre adresse

 e-mail : morechet@morial.fr -  lescollecteursdememoire@morial.fr

L’ensemble de la base de données que nous constituons sera  régulièrement enrichie par ce travail continu de collecte auquel, nous espérons, vous participerez activement.  L'intégralité du site de Morial sera déposée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MAHJ) à Paris, pour une conservation pérenne .

Tlemcen, le kiosque à musique au centre ville
Médéa : rue Gambetta (1945)
Alger : rue d'Isly (1930)
Une oasis à Ouargla (Territoire du Sud algérien)
La Grande Poste d'Alger (Photo J.P. Stora)
Square Bresson
Lycée E.-F. GAUTIER D'ALGER
Service Alger - Bouzareah
Alger : le marché de la place de Chartres
MEDEA - Le Café de la Bourse
Guyotville - La Plage

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

L’histoire contemporaine de l’antisémitisme ne peut être dissociée de celle des médias et des systèmes d’information. De la presse imprimée du XIXe siècle aux réseaux sociaux du XXIe siècle, certaines dynamiques réapparaissent : diffusion de récits simplifiés, circulation d’accusations non vérifiées, mobilisation émotionnelle et désignation d’un groupe présenté comme responsable des tensions d’une époque.

Entre 1871 et 1900, l’Algérie française constitue l’un des laboratoires de l’antisémitisme politique et médiatique.

Bien avant les catastrophes du XXe siècle, les villes d’Algérie connaissent campagnes de presse haineuses, violences populaires, exclusions politiques et émeutes visant les Juifs d’Algérie.

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Chaque année, Yom Yeroushalaim vient réveiller quelque chose de profondément intime. Jérusalem ne nous appartient pas seulement par l’histoire : elle nous habite. Elle nous est transmise depuis des générations dans les prières murmurées, les chants, les récits de nos parents et de nos grands-parents, dans les larmes de l’exil comme dans l’espérance obstinée du retour.

 

Chaque Juif porte en lui une part de Jérusalem, non comme un souvenir lointain, mais comme une présence intérieure qui traverse le temps sans jamais s’effacer.

Depuis des siècles, les mêmes mots accompagnent notre histoire :

« Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais si je cesse de penser à toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies. »

Ces paroles des Psaumes disent un amour presque charnel entre un peuple et sa ville. Un lien si profond qu’aucune destruction, aucun exil, aucune persécution n’a pu le rompre. Car Jérusalem n’est pas née dans l’histoire juive comme une simple capitale, elle est un lieu choisi, porté par une promesse spirituelle.

Conférence le 18 mai  2026 à 19:30h  avec Le Docteur Didier Nebot auteur du livre "Le Manuscrit Sacré "

Synagogue Berith Chalom, 18 Rue Saint-Lazare, 75009 Paris

Lien pour s'inscrire

https://www.consistoire.org/event/berith-chalom-conference-didier-nebot/

Horrible ou Cynique commentaire ! voici la vidéo > cliquez sur le lien "La synagogue d’Oran devient une mosquée."

Nous sommes impuissants ! Et les nôtres sont accusés de tous les maux de la terre.

Lundi 18 mai, lors de ma conférence à La synagogue Berith Chalom, sur mon livre LE MANUSCRIT SACRE, consacré au rab Ephraïm Aln’kaoua de Tlemcen, je rendrai hommage à David Cohen-Scali, Grand rabbin et Dayan de cette synagogue d’Oran. Il officia aussi à Tlemcen à la fin du 19ème siècle. 

Une nouvelle histoire du sionisme (1860-1950), Georges Bensoussan

critique par Dr. Didier Nebot, Président d’honneur de MORIAL

Une œuvre magistrale pour comprendre le sionisme autrement
Avec Une nouvelle histoire du sionisme (1860-1950), Georges Bensoussan livre une somme
remarquable qui s’impose d’ores et déjà comme une référence incontournable pour quiconque
souhaite comprendre, avec rigueur et profondeur, l’histoire du mouvement sioniste. Dans un
contexte où le débat public est souvent saturé de simplifications, voire de caricatures, cet
ouvrage apporte un souffle salutaire : celui de la connaissance historique.

Par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Il y a des fêtes qui s’annoncent à grand bruit. Et puis il y a la Mimouna.

Elle arrive presque en douceur. Une porte entrouverte, une table un peu plus généreuse que d’habitude, des voisins qui passent « juste cinq minutes » et qui, de proche en proche, finissent par faire le tour des maisons. Le printemps s’installe, le pain revient, et avec lui une légèreté qui n’a rien d’anodin.

La Mimouna n’est pas une fête religieuse. Elle est une coutume, un minhag, né des communautés juives d’Afrique du Nord. Une tradition sans texte fondateur, sans cadre imposé, mais qui, avec le temps, a acquis la force et l’évidence d’une véritable fête.

Elle accompagne Pessa'h, moment central du judaïsme. Pendant huit jours, Pessa'h installe un autre rythme : celui du récit, de la transmission, de la mémoire de la sortie d’Égypte. Le quotidien se transforme. Le Hametz disparaît. La maison se prépare, chaque geste prend sens.

Puis vient la fin de Pessa'h.

MORIAL - Association loi de 1901 - Le nom MORIAL est déposé à l'INPI © 2011 Tous droits réservés
Site réalisé Avec joomla Conception graphique et développement : Eric WEINSTEIN