Le mystère de "hègueï" !
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Le mystère de « hègueï ! (Clin d’œil aux Constantinois)
Par Monique Zerdoun

le pogrom de Constantine "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie d'octobre 1934"
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Le pogrom de Constantine du 5 août 1934 représente un événement sombre de l'histoire de l'Algérie française. Les sources fournies, principalement le "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie" d'octobre 1934, nous permettent de reconstituer les événements, l'impact sur la communauté juive et les réactions qui ont suivi.
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Le déroulement du pogrom
Le récit d'un témoin oculaire non-juif, publié dans le bulletin, offre une description saisissante de la journée. Dès le matin, une atmosphère tendue règne sur la ville avec la présence de groupes d'indigènes armés de bâtons. Vers 10 heures, l'attaque commence. Des magasins juifs sont pillés et saccagés sous le regard passif des soldats qui affirment "n'avoir pas d'ordres".
L'inaction des autorités est pointée du doigt. Le maire, le préfet et le commissaire central sont absents de la ville. Leurs remplaçants hésitent à prendre des mesures décisives, craignant une escalade de la violence. La décision est prise de laisser faire les pillages pour éviter des pertes humaines, une décision qui s'avèrera fatale.
"Les émeutes de Constantine," 5 août 1934 de Robert Attal
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Cet ouvrage broché de 215 pages, est paru le 28 août 2002 chez l’éditeur Romillat

Présentation du livre :
Le 5 août 1934, un pogrom déferle sur Constantine et ses environs, alors département français. Une foule musulmane fanatisée égorge, massacre et pille impunément pendant toute une journée, sans intervention de la police ou de l'armée. on dénombre au soir 27 morts, dont 25 juifs - et, parmi eux : 5 enfants, 6 femmes et 14 hommes.
Que s'est-il passé ? Comment en est-on arrivé là ?
Du 3 au 5 août 1934 : le Pogrom de Constantine
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Par Joëlle Allouche Benayoun
Le 5 août 1934, un pogrom exécuté par une foule musulmane fanatisée, déferle sur le quartier juif de Constantine, alors chef-lieu d’un département français.
La foule égorge, pille impunément pendant toute une journée. On dénombrera 27 morts, dont 25 citoyens français de religion juive : : parmi eux 5 enfants (âgés de quelques mois à 10 ans), 6 femmes, 14 hommes.
Que s’est-il passé ? Le 3 août des rumeurs incontrôlables mettent en cause un soldat juif ivre qui aurait uriné contre une mosquée, et diffusent la nouvelle de l’assassinat d’un chef nationaliste arabe par des juifs : le chef en question, le Dr Bendjelloul était en fait absent de la ville, mais bel et bien vivant….
Paracha VAET'HANAN – Chabbat Na’hamou
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Deutéronome 3,23 - 7.11 : Lecture le 9/08/2025 - 15/Av/5785
LA FORCE DU VERBE par Caroline Elishéva REBOUH
La sidra de Vaethanan est toujours lue après le jeûne de 9 beav, pour ce shabbat de consolation qui est surnommé "Chabat Na'hamou" (de consolation) d’après les deux premiers mots de la haftara extraite des prophéties d’Isaïe : "Nahamou, nahamou âmi" (נחמו נחמו עמי) et c’est le premier des 7 shabbatot de consolation.
Tcharbeb (Ticha Bé Av) : recettes de cuisine
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Par Léone Jaffin
Ticha Bé Av, que nous prononcions Tcharbeb, signifie le “9 du mois de Av”. Cette date se situe à la fin du mois de juillet ou en août. Elle commémore des événements passés qui furent terribles pour le peuple juif. Les deux destructions du Temple de Jérusalem qui ont eu lieu à plusieurs siècles de distance, la première fois par Nabuchodonosor en 586 avant notre ère et la seconde fois par les Romains en 70 de notre ère ont eu lieu ce jour-là.
C'est à cette date également qu’Isabelle la Catholique signa le le décret d'Inquisition qui persecuta les Juifs et les expulsa d'Espagne.
C'est pourquoi chaque année, nous vivons à cette époque une période de deuil qui dure trois semaines. Pour marquer ce deuil, entre autres, nous ne mangeons plus de viande à partir du 1er du mois de Av.
Tou Béav : 15 Av 5785 – 9 Août 2025
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Tou Béav : SAINT VALENTIN DES JUIFS ? Par Caroline Elisheva Rebouh Ben Abou

En Israël, TOU BEAV est devenu "Hag HaAhava" (fête de l’amour ou des amoureux) et, en ce jour de nombreux couples choisissent cette date pour unir leurs destinées. Tou BeAv est-il donc une fête commerciale comme la Saint Valentin dans les pays occidentaux ?
Quelle est l’origine de cette "fête" ?
Lorsque les explorateurs revinrent au camp des israélites et firent un rapport épouvantable du pays, et que le peuple (ceux qui n’avaient pas confiance en HaShem) se fondit en lamentations, c’était un 9 Av et D promit à ce peuple ingrat que désormais ils auraient un motif de se lamenter pour 9 beAv.
Meyer JAÏS, Grand-Rabbin de Paris 1907-1993
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Sur le Journal : « Information juive » N°68 de juillet 1955
Meyer JAÏS, Grand-Rabbin de Paris 1907, Médéa – 1993, Paris

L’élection du rabbin Meyer Jais comme grand-rabbin de Paris n'a pas laissé indifférent le judaïsme algérien. On a justement rappelé dans la presse ses origines médéennes.
Sans aucun doute, pour ceux qui ont eu la plaisir de le connaitre, cette origine l’a marqué profondément.
Médéa, petite communauté juive autrefois si prospère et vivante, n'a cessé, comme tant de petites villes d'Afrique du Nord et d'Europe de fournir, dans le passé, au judaïsme, des personnalités fortes et ardentes.
Les Synagogues de Médéa (Algérie)
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Par Fernand Darmon
A 70 km au sud-ouest d'Alger, cette ancienne ville romaine est bâtie dans une région agricole prospère, sur les hauts plateaux qui ferment la vallée de la Mitidja.
Synagogue Darmon de MédéaLe Grand Rabbin Abraham Kaddouch y avait implanté des vignes et une usine de fabrication de célèbres vins pour avoir du vin cacher pour Chabbat.
A Médéa on fêtait Lagh Baomer avec faste et c'était l'occasion pour toutes les familles de manifester leur soutien à la communauté. Les Médéens étaient et ils le sont encore, connus pour leur piété et leurs connaissances religieuses.
Abraham Kaddouch, Grand Rabin de Médéa (1869 - 1936)
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↪ L'annonce de l'installation à Médéa du Grand Rabbin Abraham KADOUCH est publiée sur le journal l'Echo d'Alger, du 3 octobre 1932.
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Source de l'information :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76224524/f2.item.zoom#
Seoudat Mitsva à Médéa
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De Simon DARMON - Contes et Récits des Juifs d'Algérie

Les fidèles de la communauté de Médéa étaient réputés pour leur piété et leurs bonnes œuvres.
Quand il y avait une Seoudat Mitsva pour un mariage, une Bar Mitsva, une circoncision, un Pidyone Haben, on dressait une table à part pour les pauvres.
Et comment venaient-ils ? On mettait une nappe blanche à la fenêtre en guise de drapeau et qui leur servait d’invitation à venir manger.
Les riches invités, donnaient également une pièce ou un billet à chaque pauvre qui partait.
Cette Seouda n’était pas de la Tsedaka, et n’était pas le moins du monde humiliante, c’était une vraie participation à la Mitsva et à la joie des hôtes.
Médéa Médée - Une enfance en Algérie
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de Jean Bensimon

Cet ouvrage broché de 186 pages est paru le 13 mars 2018 aux éditions Orizons.
Une enfance dans un drôle de département français.
Cette histoire nous plonge dans une petite ville d’Algérie, Médéa, pendant les années 40, les rues désertes à l’heure de la sieste, les eucalyptus, les jujubiers, les jeux entre copains, les louveteaux…
Baignant dans le merveilleux qui imprègne Médéa et dans des croyances archaïques, il ressuscite une société aujourd’hui disparue.
C’est aussi une enquête. Un mystère règne dans la famille du narrateur, un drame se tisse et se détisse chaque jour dans l’ombre fraîche de la maison : qui est vraiment la mère, cette femme passant de l’abattement à des flambées de colère effrayant sa famille ?
Haftara MATOT-MASS’E
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LES LECTURES DES 3 SEMAINES ET LES DIFFERENTES COUTUMES par Caroline Elishéva REBOUH
Les Hakhamim ont fixé des lectures prophétiques qui sont lues chaque semaine après la lecture de la Torah et qui offrent un lien avec les sidroth et, la plupart du temps, entre les différentes communautés existent des différences minimes.
Pourtant, à une période de l’année, les haftaroth n’ont pas de lien avec la parasha, comme l’enseigne le Tossefot : "de Bereshit au 17 tamouz on lit des haftaroth ayant un lien avec la parasha mais à partir du 17 tamouz, c’est différent."



