BLIDA : une riante cité
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Blida est l’une des localités les plus riantes de l’Algérie.

Par sa position au milieu de la verdure de ses orangers, citronniers, oliviers et mimosas, , justement surnommée "Ourida" la petite rose.
Bien située au contact de l'Atlas et de la plaine de la Mitidja, au débouché de l'oued Kébir, Blida est une riante cité aux nombreuses fontaines. Au 16e siècle, des Maures refluant d Andalousie et passés maitres dans l'art de l'irrigation, avaient déjà fait de Blida un joli village entouré de jardins el d'orangeries. Mais à deux reprises, en 1760 et en 1825, de violents tremblements de terre détruisirent leur œuvre.
Le Rabbin Ichoua Arouss de Blida
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Par Dan Atlan
Le Rav Ichoua Arouss (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Ichoua Arouss est né à Tanger en 1825 et est décédé à Blida en 1927, à l'âge de 102 ans. Dans son jeune âge, il était guide de caravanes et chamelier. A 20 ans, à peu près, il vint à Alger, puis s'installa à Blida où il fut cordonnier. II se maria et eut 5 enfants. Un jour, il fit un grand pèlerinage à Jérusalem - ce dont il rêvait depuis toujours. On raconte qu'il entra à Jérusalem à dos de cheval.
Dès son retour, il entreprit des études rabbiniques : il devint un Rabbin important de la communauté de Blida. Il perdit son épouse et se remaria à l'âge de 80 ans.
Chaque année, à la date de son Azguer, de nombreux fidèles venaient se recueillir et prier sur sa tombe, arrivant de tout le département et surtout d'Alger où un service d'autocars était organisé à cette occasion.
La communauté juive de BLIDA
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Par Marc Ayache
Situé à environ 50 km d'Alger, au pied de l'Atlas, Blida était une belle petite très agréable, toute fleurie,(de roses surtout, et bordée d'orangers.
De tout temps ici il y a eu une vie juive, même si la communauté ne comportait pas plus de 100 familles, une seule Synggpgue (à Kippour il y avait un deuxième office). Les derniers présidents avaient été : Isaac Chiche, Maurice Bélicha, le général Dr Clément Bélicha et Charles Dahan.
Blida et des poussières... Une Algérie dans le miroir
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De Line Meller-Saïd

Cet ouvrage broché de 202 pages est paru le 2/01/2007 chez l’éditeur Romillat.
Résumé
L'auteur retrouve un regard d'enfant pour évoquer les saveurs douces-amères de sa prime jeunesse à Blida, berceau de sa famille, avec les personnages hauts en couleur qui l'ont traversée.
Ponctués d'humour ou d'amertume, traversés d'épisodes cocasses ou pathétiques, les récits ressuscitent une vie familiale et sociale frémissante.
Ils évoquent les flambées d'antisémitisme et leur cortège de terreur, l'iniquité des lois de Vichy, la solidarité dans l'accueil des réfugiés juifs de Libye en 1942, l'enthousiasme envers les soldats alliés libérateurs, et racontent aussi quelques péripéties surprenantes liées au soulèvement nationaliste algérien.
Le Pogrom de Constantine d'août 1934 : lettre d’Emile Morinaud, Maire de Constantine à Emile Barkatz 2eme Maire Adjoint.
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HAGAÏ. C'est une Vallée, mais une Vallée lamentable.
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Le mystère de "hègueï" !
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Le mystère de « hègueï ! (Clin d’œil aux Constantinois)
Par Monique Zerdoun

le pogrom de Constantine "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie d'octobre 1934"
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Le pogrom de Constantine du 5 août 1934 représente un événement sombre de l'histoire de l'Algérie française. Les sources fournies, principalement le "Bulletin de la Fédération des Sociétés Juives d'Algérie" d'octobre 1934, nous permettent de reconstituer les événements, l'impact sur la communauté juive et les réactions qui ont suivi.
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Le déroulement du pogrom
Le récit d'un témoin oculaire non-juif, publié dans le bulletin, offre une description saisissante de la journée. Dès le matin, une atmosphère tendue règne sur la ville avec la présence de groupes d'indigènes armés de bâtons. Vers 10 heures, l'attaque commence. Des magasins juifs sont pillés et saccagés sous le regard passif des soldats qui affirment "n'avoir pas d'ordres".
L'inaction des autorités est pointée du doigt. Le maire, le préfet et le commissaire central sont absents de la ville. Leurs remplaçants hésitent à prendre des mesures décisives, craignant une escalade de la violence. La décision est prise de laisser faire les pillages pour éviter des pertes humaines, une décision qui s'avèrera fatale.
"Les émeutes de Constantine," 5 août 1934 de Robert Attal
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Cet ouvrage broché de 215 pages, est paru le 28 août 2002 chez l’éditeur Romillat

Présentation du livre :
Le 5 août 1934, un pogrom déferle sur Constantine et ses environs, alors département français. Une foule musulmane fanatisée égorge, massacre et pille impunément pendant toute une journée, sans intervention de la police ou de l'armée. on dénombre au soir 27 morts, dont 25 juifs - et, parmi eux : 5 enfants, 6 femmes et 14 hommes.
Que s'est-il passé ? Comment en est-on arrivé là ?
Du 3 au 5 août 1934 : le Pogrom de Constantine
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Par Joëlle Allouche Benayoun
Le 5 août 1934, un pogrom exécuté par une foule musulmane fanatisée, déferle sur le quartier juif de Constantine, alors chef-lieu d’un département français.
La foule égorge, pille impunément pendant toute une journée. On dénombrera 27 morts, dont 25 citoyens français de religion juive : : parmi eux 5 enfants (âgés de quelques mois à 10 ans), 6 femmes, 14 hommes.
Que s’est-il passé ? Le 3 août des rumeurs incontrôlables mettent en cause un soldat juif ivre qui aurait uriné contre une mosquée, et diffusent la nouvelle de l’assassinat d’un chef nationaliste arabe par des juifs : le chef en question, le Dr Bendjelloul était en fait absent de la ville, mais bel et bien vivant….
Paracha VAET'HANAN – Chabbat Na’hamou
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Deutéronome 3,23 - 7.11 : Lecture le 9/08/2025 - 15/Av/5785
LA FORCE DU VERBE par Caroline Elishéva REBOUH
La sidra de Vaethanan est toujours lue après le jeûne de 9 beav, pour ce shabbat de consolation qui est surnommé "Chabat Na'hamou" (de consolation) d’après les deux premiers mots de la haftara extraite des prophéties d’Isaïe : "Nahamou, nahamou âmi" (נחמו נחמו עמי) et c’est le premier des 7 shabbatot de consolation.
Tisha Beav : LE COUTEAU DANS LA MER !
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9 Av 5785 / 3 Août 2025
Par Caroline Elishéva REBOUH

Evidemment, nos activités suivaient de près le calendrier hébraïque et nous redoutions tous cette période qui nous terrifiait et que nous ne comprenions pas très bien : celle où on jetait "un couteau dans la mer" !!!
Nous savions qu’il y avait une période de 3 semaines pendant laquelle il n’y avait pas de fêtes ou de réjouissances mais nous avions peu de renseignements à ce propos[1] . Mais, nous ne mesurions pas la gravité historique des évènements qui eurent lieu en Judée en ces temps-là.
Les lentilles de Tcharbeb
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Par Albert Bensoussan
Voilà un texte qui permet de faire la jonction entre le mois de Tamouz et le mois d’Av. Nous entrons bientôt dans la semaine qui culmine à Tich’a Be-Av, et donc ce texte est de circonstance.
Bon, pour Tcharbeb – ainsi qu’on prononçait chez nous Tich’a Be-Av – on ne mangeait ni ne buvait rien, surtout cela, toute boisson interdite dans notre gorge alors que la canicule, au-delà des persiennes que maman avait précautionneusement tirées, asséchait la terre et les oueds, en faisant entrer à feu continu l’enfer du Sahara.
Donc, le neuf du mois de Av rien dans le gosier ni dans l’estomac de toute la journée. Les jours précédents, et pour les plus croyants depuis le jeûne antérieur, du 17 Tamouz, dit des fissures du Temple et où l’on rappelait aussi la brisure des Tables, on ne pouvait plus aller à la plage, car la semaine qui précédait Tcharbeb le couteau était dans l’eau, disait-on.


