Paracha HAAZINOU
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Lecture : Deutéronome 32:1-52, le 4 septembre 2025 / 12 Tichri 5786
UN CANTIQUE POUR UNE PERSPECTIVE
Par Caroline Elisheva REBOUH

Cette péricope est un long poème, récité par Moïse, une harangue où le grand homme vitupère contre ce peuple ingrat et à la nuque roide à cause duquel il n’entrera pas dans le pays.
Dans cette élégie de Haazinou, Moïse s’adresse à nous.
Il y a une grande différence entre ce cantique et celui de la Mer Rouge où Moïse a chanté et ses paroles furent reprises en chœur par un peuple tout nouveau-né plein de reconnaissance envers son Créateur et plein de reconnaissance envers D.
Cérémonie du Tachlikh
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Mardi 23 septembre 202 - 1 Tichri 5786

Simon Darmon nous parle de Tachlikh sur Le Livre de nos Coutumes selon Ribach, Rachbats, Rachbach et R. Yehouda Ayache, Jerusalem 1995 (page 89).
Si le premier jour de Roch Hachana tombe un Chabbat, le Tachlikh est fait le second jour de Roch Hachana. Cette cérémonie porte le nom de Tachlikh, (littéralement tu jetteras), en référence au verset biblique qui y fait allusion : "Et tu jetteras tous tes péchés dans les profondeurs de la mer." (Michée 7:19).
Cette année le mardi 7 septembre 2021, après l’office de l’après-midi (Min’ha) de Roch Hachana, toute la Communauté se rend à une source d'eau, ou au bord de mer, ou près d'un puits naturel, ou à défaut de tout cela, auprès d'une fontaine qu'on laisse couler.
LES FETES JUIVES D’AUTOMNE, à ALGER (Rosh Hashana, Yom Kippour et Souccot). (2)
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Par Caroline Elishéva REBOUH

Les derniers jours des grandes vacances, les mères de famille s’empressaient car déjà, elles programmaient les tâches ménagères à faire en prévoyaient tout ce dont elles auraient besoin pour les prochaines solennités juives d’automne : Rosh Hashana, Yom Kippour et Souccoth.
Les familles réunies autour de festins, il fallait avoir suffisamment de préparations culinaires traditionnelles à offrir aux dégustateurs et surtout en confiseries et pâtisseries qui pourraient être prêtes à l’avance. A l’époque, peu d’entre nous disposaient d’un réfrigérateur.
Les marchés proposaient aux chalands des étals débordants de fruits en tous genres mais les faveurs des ménagères se dirigeaient surtout vers les coings, les patates douces dont la chair était blanche, les figues, les raisins de couleur rosée.
Le calendrier du rabbin DADOUCHE
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Par Albert Bensoussan
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Mon ami Alain Sebban – heureuse enfance, surtout quand nous montions la soucca dans la villa de l'avenue Foureau-Lamy, sur les hauteurs d'Alger, avec la bénédiction de son père le rabbin Zabulon Sebban de pieuse mémoire, dont jamais je n'oublierai le velours de voix et l'immense bonté.
Par bonheur, son fils Alain a consigné un peu de son héritage dans le bel ouvrage Pardès Rimonim :
https://www.iemj.org/interprete-compositeur/zabulon-sebban/
C'est d'Alain que je tiens cet aphorisme de Rabbi Nahman de Bratslav : "Vieillir d'accord mais, il est interdit d'être vieux… Nous mettons longtemps à devenir jeunes…"
Synagogue rue de la victoire : "CEREMONIE A LA MEMOIRE DES DEPORTES ET DES VICTIMES DE LA SHOAH"
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Dimanche 14 septembre 2025, à 9H00, la cérémonie sera diffusée en direct sur France 2.
Instaurée à l'initiative du Rabbinat français, la mémoire des victimes de la Shoah est commémorée chaque année la semaine précédant le nouvel an Juif par un office solennel à la Grande synagogue de la rue de la Victoire, en présence des représentants de la Présidence de la République et des représentants officiels d'anciens déportés.
LITURGIE DES JUIFS D’ALGERIE
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Par Charles Baccouche
Synagogue Berith Chalom 18 rue Saint-Lazare - 75009 Paris
Définition «Dans la Bible des Septante, et le Nouveau Testament, le mot grec désigne le service du Temple. Il est donc associé au culte du Dieu invisible et aux prières qui lui sont adressées.»
Pour les juifs d’Algérie, il n’était pas nécessaire de se perdre dans de subtiles exégèses. Ils ont adopté ce terme "liturgie" sous l’influence française, elle- même imprégnée de christianisme, alors que la liturgie dans son acception courante est l’expression savante du rite lors des offices sacerdotaux.
En fait, nos rites consistaient à chanter chaque jour, chaque Shabbat, chaque fête, chaque cérémonie de mariage, de Brit Mila ou de Bar Mitsva, des pyoutim qu’on appelait des prières, adaptés à la circonstance pour célébrer la gloire de l’Eternel, sa bonté et sa puissance, pour rappeler notre cheminement singulier, qui nous fait surnager au milieu des tempêtes et naviguer sur les flots sanglants de l’Histoire.
Le chant des prières dans le rite algérois
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Par Zabulon Sebban (1911-1983)

Lors de son adolescence, Zabulon Sebban a suivi le Séminaire rabbinique "Ets Haïm" d’Alger, avec comme condisciples les futurs grands Rabbins Meyer Jaïs (Paris), et Simon Morali (Nancy puis Nice).
Par ses maîtres, (le grand Rabbin Dayan Isaac Hanoune, les grands Rabbins Loufrani et Isaac Morali), il a acquis une profonde connaissance des textes.
Hazzan bénévole de 1927 à 1961 au Grand Temple d’Alger, puis à la petite synagogue de la rue Sainte, il excelle dans la liturgie traditionnelle.
Le chant des prières dans le rite constantinois
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Des rites et des chants ancestraux qui venaient de très loin, psalmodiés en incantation orientale.
PHOTO TEMPLE ALGEROIS - PLACE NEGRIER (Collection Jacques Nakache)Rappelons que c’est l’honneur du Constantinois, d’avoir porté au sommet du Grand Rabbinat de la République le Grand Rabbin René Samuel SIRAT.
Des TEHILIM (psaumes) et des PYOUTIM (versets chantés) accompagnés de remarquables mélodies.
Des habitudes alimentaires strictes ordonnancées par des règles halakhiques de grande rigueur. Des offices scandés dans un désordre musical sympathique. Des Rabbins et des Hazans de haute qualité dans leurs DRACHOTS,
Et tout cela en écho à un exil lointain, de Jérusalem à Constantine, en passant par Alexandrie, Tripoli, Carthage et Kairouan.
Ces RABBANIM savaient transmettre une piété et une ferveur dans chacune des nombreuses synagogues qui se concurrençaient par la densité des clameurs solennelles de leurs fidèles.
Traditions poétiques en Afrique du Nord
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Par YOSSEF CHARVIT

A l'époque de l'Age d'Or du judaïsme espagnol, l'Afrique du Nord avait de grands poètes qui versifiaient dans le style de la poésie espagnole. Nous en avons pour preuve les échanges de poèmes entre poètes espagnols et dignitaires d'Afrique du Nord et même la pratique qui s'était maintenue de composer des poèmes en hébreu sur les deux rives de la Méditerranée.
Il reste très peu de choses de cette création poétique intense qui dans sa grande majorité s'est perdue ou a été assimilée à la poésie espagnole, car à l'époque on ne l'en distinguait pas.
Paracha CHOFTIM
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LECTURE DE LA TORAH : Deutéronome 16:18 - 21:9 6 Eloul 5785 - 30 aôut 2025
Réflexion sur la Paracha Choftim par Caroline Elisheva REBOUH

La paracha commence par deux mots très importants et très lourds de sens :
שופטים ושוטרים תיתן לך בכל-שעריך אשר ה' אלקיך נתן לך לשבטיך ושפטו את-העם משפט-צדק :
Des juges et des policiers tu prendras pour toi dans tes portes que l'Eternel ton D t'a données pour tes tribus et ils jugeront le peuple et établiront des jugements équitables.
Haftara CHOFTIM
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Lecture : Isaïe 51:12 - 52:12
Par Caroline Elisheva REBOUH

Le tombeau attribué à David non loin du Kotel haMaâravi n’est apparemment pas celui du vieux roi.
Cette sépulture trouvée au XIIème siècle a été attribuée à David alors que d’après la tradition juive David et Salomon ont été enterrés ensemble à l’orée de la vieille ville de Jérusalem dans un site gardé appartenant à la République Française et signalé comme étant le "TOMBEAU DES ROIS" (à l’angle de la rue de Shkhem et de Salah A Din).
Nous poursuivons encore nos fiches de renseignements avec, cette semaine, David HaMelekh.
La communauté juive de Mostaganem
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par Norbert BEL ANGE

Ville prospère de 54.000 habitants, située à 85 km d'Oran.
Tout autour de la ville, très européenne, la plaine du Chélif n’était qu’une immense champ cultivé : de la vigne, des oliviers agrumes expédiés par chemin champ defer sur Oran ; le port de Mostaganem, mal abrité, n'avait qu'une activité réduite. Le dimanche, « on » mettait le cap sur la plage de la Salamandre, à 3 km à peine, une station estivale et balnéaire très fréquentée où certains possédaient un cabanon.
Dès l'an mille, une communauté juive y est attestée, forte alors de 350 personnes. En 1960, on en comptait 2500. Elle était constituée principalement de Juifs d'Espagne et de Majorque.
Mostaganem : Les Sages de la Sidra
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Par Norbert Bel-Ange
Les menbres de la Hevra Kadisha autour des Hakhmei Hassidra
Les Sages de la Sidra, étaient ces Rabbins venus d'Espagne, ici pour enfin jouir d'un havre de paix après les tribulations et les tourments endurés.
On n'a jamais su vraiment pourquoi on les appelait comme ça. Toutes les légendes à ce propos ne sont qu'imagination.
Il y avait 2 Synagogues qui se sont retrouvées plus tard en plein quartier arabe ; il était donc scabreux de s'y rendre. On en avait alors créé une troisième, plus petite, en quartier européen, dans les années 50, On avait connu dans les temps anciens, les Rabbins David Cohen, Jacob Soussan, Saadia Médioni, Makhlouf Ben Hanin, Abraham Ben Natan le Sépharade, Moché, Yossef et Yehouda Alachkar.


