REBI EPHRAIM ELNKAOUA par le Rabbin ACHEL HADAS-LEBEL
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Un précieux document a été confié à MORIAL par une collaboratrice amie, il s’agit d’un livret de huit pages du Rabbin HADAS – ACHEL publié en 1954 à Tlemcen, concernant le Rab de Tlemcen.
- Le titre de la couverture est : REBI EPHRAIM ELNKAOUA - RAB de Tlemcen (1359 – 1442)
- Sur la quatrième de couverture (dernière page extérieure du livret), est imprimée
PRIÈRE à réciter sur les Tombes des Saints
Béni-soit le Seigneur, notre Dieu, qui, avec justice vous a créés, vous a soutenus sur la terre, puis retranchés du milieu des vivants, et qui, avec justice, conserve le souvenir de vous tous, pour vous relever un jour et vous rappeler à la vie.
Béni-soit le Seigneur, qui fait revivre les morts.
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LE RAB EPHRAÏM ALN'KAOUA (1359 - 1442)
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Par Ephraïm, Alfred ENKAOUA : fils de Samuel 1911-1985, et petit fils d’Ephraïm 1868—1916.
L'épitaphe de la tombe du Rab - (1)
SA VIE
Le Rab Ephraïm Aln'Kaoua qui est inhumé à Tlemcen, est l'un des rabbins les plus prestigieux du judaïsme algérien.
Par la noblesse de ses sentiments, l'étendue de son savoir, la fascination qu'il exerçait sur sa communauté, il a été considéré en son temps comme " la lumière d'Israël " et, après plusieurs siècles sa mémoire est toujours évoquée avec vénération.
Né en 1359, à Tolède, l'un des foyers rayonnants de la culture juive en Espagne,Ephraïm Aln'Kaoua est le descendant d'une lignée de rabbins talmudistes et thaumaturges.
Deux sources miraculeuses du Rabb de Tlemcen : RABBI Ephraïm Elnkaoua
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Document (37cm x 55cm) datant de 1909, écrit par Avraham Lasri hazak.
Traduction faite par Lucien Alezra, Président d'honneur de la Communauté de Meudon(92)Cliquer sur l'image pour l'agrandir
A l'aurore d'une journée radieuse du mois d'août, en l'an de grâce 1391, deux jeunes gens, nouveaux mariés, qui viennent à peine de quitter le dais nuptial, s'élancent dès l'apparition des premiers signes de la grande bourrasque espagnole, munis seulement de leur bâton d'exil, sur la grand'route de l'inconnu, triste route, inaugurée aux premières heures de la création par le fameux Juif errant.
Poéme d’Ephraim Al-Naqua en l’honneur de Moshé ben Maimon
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Ce poème, en hébreu, présente sous forme poétique une très belle argumentation en faveur de l'œuvre de Maïmonide.
Il est extrait de l’article d’Alexander Marx (Texts by and about Maimonides, The Jewish Quarterly Review, New Series, Vol. 25, No. 4, April 1935, poème 19).
La traduction est faite par David Encaoua, grâce à l’aide préalable fournie par André Benzenou.
Le cimetière israélite de Tlemcen
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Par Moise Weil, Rabbin de Tlemcen, publié en 1881.
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Haftara TOLEDOT
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LE PROPHETE MALACHIE - Lecture Malachi 1:1 - 2:7
Par Caroline Elishéva REBOUH

La Bible, rappelons-le, est divisée en trois parties : le Pentateuque, les Prophètes et les Hagiographes.
Le livre de Malachie est le dernier des livres des prophètes donc le dernier livre de la deuxième partie de la Bible.
On ne connaît pas très bien ce personnage et le nom de Malachie signifiant "envoyé" en tirant des parallèles entre ce qui est consigné dans ce livre très court1 qui traite de la décadence dans les mœurs, le relâchement des prêtres, on pense généralement qu’il s’agirait en fait de Ezra qui aurait écrit sous le nom de Malachie.
Paracha TOLEDOT
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Lecture : Genèse 25, 19 - 28, 9 5 - 2 Kislev 5786/ 22 novembre 2025
LA GUEVOURA (la rigueur) EN TOUTES CHOSES par Caroline Elishéva REBOUH -
La plupart des exégètes sont intrigués par la particularité offerte par la personnalité d'Isaac Avinou par rapport à Abraham Avinou ou Yaâkov Avinou car, sur le plan des comparaisons, Isaac Avinou est véritablement un cas d'espèces : en effet, la Torah commence à nous entretenir d'Abraham dès la fin de la parashat Noah.
Mais, en tant que personnage juif, la Torah lui consacre pas moins de 3 péricopes : lekh lekha, vayéra et hayé Sarah.
Pour Itshak, il n'y a qu'une seule parasha alors que ce sont six sidroth qui seront consacrées à Yaâkov. Sur un autre registre, Isaac est le patriarche qui a vécu le plus longtemps (180 ans) tandis qu'Abraham a vécu 175 ans et Yaâkov 147 !
Juifs et Berbères en Algérie : mémoire d’un voisinage millénaire (9/11/2025)
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par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Avant que l’histoire ne divise en catégories “Arabes”, “Berbères”, “Juifs”, il y a en Algérie une imbrication de peuples et de langues, le lien unissant Juifs et Berbères, ou Amazighs, tient une place singulière façonnée par le temps La présence juive en Afrique du Nord est attestée dès l’Antiquité. Des communautés s’installent après la destruction du Temple de Jérusalem en 70 apr. J.-C, puis d’autres arrivent sous les Romains.En Algérie, la présence juive se concentre dans les grandes cités romaines de la côte, Tipasa, Cherchell, Timgad, Hippone, mais aussi dans les zones montagneuses et oasiennes où vivaient déjà des tribus berbères. Dès le Moyen Âge, des foyers juifs se retrouvent dans le Haut Atlas saharien, les Aurès, le Mzab et la Kabylie, territoires amazighs par excellence.Ces communautés juives rurales formaient des micro-sociétés intégrées au tissu berbère, organisées en communautés de métier : artisans du cuivre, tanneurs, bijoutiers, marchands de grains ou de bétail. Leur savoir-faire, transmis de génération en génération, était reconnu et respecté.
La TSEDAKA : LA PORTE DU CIEL
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Par Charles BACCOUCHE
Objet cultuel Tronc à aumônes Tronc pour la tsedaqqah, צדקה
La Tsédaka est pratiquée dans le monde juif avec plus ou moins de bonheur, mais elle est, que l’on s’en éloigne ou qu’on l’exerce assidument, elle est connue de tous et personne ne peut sérieusement prétendre qu’il n’en a pas entendu parlée.
Il pourrait sembler à des esprits simples ou simplement imprégnés de philosophie christiano-latine, qu’il s’agit de charité, souvent associée, d’ailleurs à la notion de charité chrétienne, on sait que les religions du Christ, se fondent sur la bonté et l’amour. Que l’Histoire n’en ait pas retenu grand chose est une autre ….histoire
Le massacre d’Alger en 1805, un pogrom oublié (02/11/2025)
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L’antisémitisme qui s’exprime dans les violences d’Alger en 1805 prend ses racines dans un antijudaïsme religieux ancien, issu de la culture de l'islam et transmis dans les sociétés du Maghreb.Ce massacre oublié révèle les racines religieuses et aussi sociales de l’antisémitisme musulman en Algérie.
Dans l’ordre musulman traditionnel, les Juifs et les chrétiens sont les « gens du Livre », tolérés mais soumis.
Leur statut de dhimmi leur permet de vivre parmi les musulmans, mais sous conditions : paiement d’un impôt spécial, port de signes distinctifs ; interdiction de construire des habitations qui dépassent en hauteur celles des voisins musulmans, interdiction de monter à cheval, interdiction d’occuper des fonctions de pouvoir...
Ce statut repose sur l’idée d’une supériorité spirituelle et sociale du musulman, les sources islamiques contiennent de nombreux versets accusateurs sur les Juifs, aussi en temps de crise, le Juif devient un bouc émissaire tout désigné.
Haftara VAYERA
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Lecture HAFTARA : Rois chapitre II - versets 4:1-37
DISCRETION : MIRACLES ! Par Caroline Elishéva REBOUH

La péricope de VAYERA où il est question de l’hospitalité d’Avraham et de la ligature d’Isaac va trouver son pendant dans le livre des Rois (le second bien qu’en réalité il ne s’agisse que d’un seul livre) dans le chapitre IV versets 1 à 37 (tous rites confondus).
La lecture du livre des Rois nous projette dans l’actualité vécue par la société d’antan avec les différents monarques, les conflits intérieurs ou extérieurs, les difficultés d’une vie très simple, très pauvre, sur une très longue période puisque cette "chronique" nous fait voyager jusqu’à la destruction du royaume de Juda par Nabuchodonosor en -586.
Paracha VAYERA
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Lecture : Genèse 18 :1-22 :24 - Lecture chabbat :8 novembre 2025 / 17 Mar'Hechvan 5786
Piété d'Abraham, par Caroline Elishéva REBOUH
Bikour Holim c'est la visite aux malades et Akhnassath Orhim est la mitsva d'accueillir des hôtes. La sidra Vayéra met l'accent sur ces deux actions très importantes de la vie quotidienne que l'on néglige parfois souvent "par manque de temps".
Abraham savait qu'il s'agissait là d'une mitsva très importante. A tel point qu'il plantait sa tente munie de quatre entrées (une par point cardinal) à un carrefour de manière à obliger les voyageurs de pénétrer dans sa tente. Il est important aussi de souligner qu'accueillir un hôte c'est le mettre à l'aise, lui donner l'impression qu'il est chez lui, le servir et lui donner ce qu'il y a de meilleur.
De la dhimmitude à la citoyenneté : le choix d’être français (26/10/2025))
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par Serge Dahan, Président de l'Association Morial

Depuis plus de deux mille ans, les Juifs ont fait partie intégrante du tissu algérien.
Présents avant même les Arabes, les juifs ont contribué à la vie économique, culturelle et artisanale du Maghreb.
Les Juifs d’Algérie ont traversé les conquêtes et les empires.
Leur existence qui fut marquée par la vulnérabilité permanente et leur histoire par la soumission, l’émancipation puis l’exil, dit quelque chose de l'universel : le combat pour la dignité, la liberté et l'égalité.
Bien avant Rome et l’islam, des communautés juives vivaient déjà à Cherchell, Tlemcen ou Tipasa.

